‹ Frédéric IIChapitre 44 sur 52 · Septembre · texte numérisé non relu

Septembre

Mes ordres prêcédens vous auront appris ce que je pense sur la révolution en Suède. J'ai prévenu déjà aussi les désirs de la Cour de Russie, et ma réponse au Roi de Suède, que je vous ai communiquée, vous aura fait voir, que je me suis expliqué assez vertement avec ce prince à ce sujet Mais plus loin je ne saurais aller jusqu'ici, et il nous faut de toute nécessité, ainsi que le Comte Panin l'observe très bien, un concert confidentiel et entier, pour convenir desarrangemens à prendre pour la sûreté du Nord, et pour la conservation de notre système. Il s'agit pour cet effet, de savoir plus particulièrement les idées de la Russie sur cet important sujet, et, dès que le Comte Panin me les aura fait connaître, je ne manquerai pas de lui en dire mon sentiment En attendant je viens d'apprendre la rupture du congrès de Foksiany, et vu cet événement imprévu, je ne saurais don-

ner de meilleur conseil à la Russie, que de dissimuler pour le présent, son ressentiment sui- la révolution en Suède. Elle pourra le faire avec d'autant moins de peine, que la Cour de Stockholm n'est sûrement pas en état, de former dans la première année le moindre projet offensif contre elle. Ce n'est qu'aux largesses de la France, qu'il faut attribuer la révolution qui vient d'y arriver. Si cette puissance ne lui avait fait amener 400,000 piastres par une de ses frégates, personne n'aurait jamais pu y travailler avec le moindre succès. Mais malgré cette largesse, il règne une si grande disette d'argent dans ce royaume, qu'une nouvelle remise tout aussi forte ne serait pourtant pas capable d'y effectuer quelque démarche de vigueur, et encore moins une levée de boucliers. D'ailleurs, il est tout naturel, que dans ces circonstances, moi et le Danemark lui donnons également à penser, de sorte qu'il me semble, que la Russie pourra être fort tranquille pour le moment présent sur le repos du Nord.

Pour ce qui est de la mission du Sieur Durand à Pétersbourg, qui a déjà passé par Dantzig sans toucher Berlin, je sais que c'est principalement pour demander la liberté des officiers Français prisonniets. Peut-être aussi, pour fedre une nouvelle tentative, pour mettre la désunion

entre moi et les deux Cours Impériales, sur quoi je suis cependant fort en repos. L'expédient du Duc d'Aiguillon, pour faire recevoir ce Ministre en qualité d'un Envoyé m'a tout autant amusé que le Comte Panin.

Post scriptum de la propre main du Roi à une lettre du 27 Septembre 1772

à Solms.

Vous direz au Comte Panin, qu'il peut assurer l'Impératrice en mon nom: qu'aujourd'hui, jour de l'hommage de la Prusse, je L'assure: qu'Elle n'a pas obligé un ingrat, et que j'épierai toutes les occasions, pour lui témoigner à Elle et à la Russie ma reconnaissance, non pas en paroles, mais en effet.

Fédéric.

Le Roi au Comte Solms.

25 Octobre 1772.

Je me confirme de plus, que le sieur Durand n'a été envoyé à Pétersbourg que dans l'intention, de jeter la zizanie entre les trois puissances, et pour culbuter le Comte de Panin, et je regarde la collection, qu'il a fait à son passage par Dantzig, des plaintes de cette ville contre moi, comme le moyen qu'il a trouvé le premier sous sa main, et dont il croit de pouvoir se servir, pour répandre de la jalousie et de l'aigreur dans les esprits. J'en viens actuellement au fait. Il s'agit de la possession de la rive gauche de la Vistule, qui, comme vous ne saurez l'ignorer, courant tout à fait sur Je terrain d'Oliva, forme le port, présentement dans mon territoire. Selon tout le droit civil et public, celui qui possède le port, en perçoit les droits. Personne ne peut rien répliquer à cela, et la possession du territoire d'Oliva est si bien prouvée, que les Dantzicois ont fait des gratifications à ses Abbés, pour n'en point être chicanés. Je demande .donc, qu'ils me txaitent

comme l'abbé ^d'01iva, et qu'ils ne me mettent' pas au dessous de lui. Le revenu de ce port est d'ailleurs une des branches les plus importantes de celui, que je pourrais tirer de cettç nouvelle acquisition, qui n'ira guère, quand tout s^ra bien arrangé, qu'à dix-huit ou à dix-neuf cent mille écus. Si Ton me rogne cette partie, que me restera-t-il ? Tandis qu'on m'écrit de Vienne, que l'Impératrice-Reine tirera 6 millions* de florins de la sienne, qui font 4 millions d'écus. Je n'en suis point jaloux, mais aussi ne faut-il pas vouloir me dépouiller de ce que, si j'avais un procès au Tribunal de Justice, je le gagnerais par toutes les instances. J'ai d'ailleurs si peu chicané les Dantzicois sur leurs ppssessions, que je n'ai point continué le procès, que le Roi de Pologne avait commencé avec eux pour le district de Scharpau, qui est d'un rapport de 30,000 écus. Vous voyez par là, que je ne lasse en rien ces gens-là, mais que, comme de raison, je me crois autorisé de jouir des droits qui me reviennent à présent. J'aurais lieu d'être surpris, si la Cour de Vienne voulût s'intéresser contre moi en faveur de Dantzig; je ne me suis point mêlé du tout des salines, qui sont tombées en partage à Elle. Ainsi chacun use de ses droits.

Le Roi au Comte Solms.

7 Novembre 1772.

La lettre instructive du Comte de Panin au Baron de Stakelberg, sur les moyens de préparer la pacification en Pologne, a trouvé mon entière approbation, au point que je n'ai eu rien de plus pressé, que de la communiquer au sieur Benoît, mon Ministre à Varsovie, avec ordre de s'y conformer en tout point et avec la deraière exactitude, après en s'être concerté avec les Ministres des deux Cours Impériales. — Je squhaiteraîs seulement que cette pacification se trouvât déjà dans le même train, où se trouve maintenant celle avec la Porte, dont je me flatte au moins, que le succès répondra aux bonnes espérances que nous en avons.

J'ai eu bien du plaisir encore, d'apprendre les dispositions favorables de la Russie au sujet de mon différend avec la ville de Dantzig^ J'ai dû m'y attendre de la part d'un bon allié, qui, convaincu de la justesse de mes titres, sera porté à les appuyer, et à les faire valoir contre mes envieux. En eff^et, ces titres portent une

empreinte si forte de vérité, que tout homme juste et impartial ne saurait se refuser à leur évidence. En attendant, et pour me conformer aux désirs de la Cour où vous êtes, je suis résolu de m'arranger avec la ville de Dantzig à l'égard du péage, et je n'ai pas tardé de faire le premier pas, pour entrer en négociation avec elle. Je me flatte même, que les facilités que j'y appQrterai, auront tant de succès, qu'au printemps prochain toute cette affaire sera réglée à la satisfaction de toutes les parties intéressées. Je sais bien que le plus grand empêchement me vient de la part de l'Angleterre et de sa jalousie extrême contre moi. Cette puissance commerçante appréhende, que son commerce n'en souffre. Mais cette appréhension est très mal fondée, parce que j'y perdrai le plus, en gênant le commerce. — U'un autre côté, je compte .fixer les droits sur les marchandises de Russie à un taux si modique, qu'on n'y perdra sûrement rien au change et qu'on aura tout sujet d'être content. Enfin je négligerai rien pour terminer ce différend à l'amiable.

Du Roi au Comte Solms.

11 Novembre 1772.

Ayant réfléchi davantage sur la manière d'obtenir du Roî et de la République de Pologne là cession des provinces, dont les trois Cours se sont mis en possession, je me confirme d'autant plus dans l'idée, que je vous ai communiquée par mes derniers ordres, qu'il faut agir de la plus grande fermeté vis-à-vis de ces gens-là, et même faire avancer nos troupes plus avant dans ce royaume. Selon mes dernières lettres de Varsovie, on y commence en conséquence du dernier Conseil de Sénat, de faire expédier des lettres à toutes les puissances de l'Europe, pour demander leur intercession et leurs efforts contre l'entière exécution de notre traité de partage^ On en a adressée même une à sa Majesté l'Impératrice de Russie, tout comme à l'Impératrice- Reine et à moi. De sorte que le Comte de Panin ne tardera pas d'être instruit de leur contenu. Et quoiqu'il paraisse par ces lettres, que l'on renonce au premier projet de convoquer l'arrière-ban, et de mourir les armes à la main

plutôt que de signer cef qu'ils appellent l'opprobre de la Pologne; je crois cependant, qu'on n'obtiendra jamais la signature de cette cession qu'à moins de les obliger par la force.

Le Prince Kaunitz est dans les mêmes idées à cet égard, et on me mande de Vienne, que son avis porte, que, au lieu de dépenser inutilement des sommes dans ce royaume pour y rendre la nation plus docile, les trois cours devraient plutôt faire déclarer en réponse, que ce n'était que par modération, qu'elles s'étaient bornées à recevoir, en compensation de leurs prétentions respectives sur la Pologne, les districts, dont chacune avait fait prendre possession pour sa part; mais que, vu l'éloignement qu'on marquait à Varsovie de reconnaître les justes motifs qui avaient engagés nos cours à en agir de la sorte, elles se voyaient obligées de prendre d'autres mesures, et qu'elles ne manqueraient pas de faire valoir leurs prétentions dans toute leur étendue. Ce ministre voudrait même, que les troupes respectives s'étendissent davantage dans ce royaume, et il expédiera dans peu un courrier au Prince Lobkowitz à Pétersbourg, qui éclaircira plus particulièrement le parti que cette cour veut prendre, et les modifications qu'elle jugera à propos d'apporter à ces idées. ,

Je crois que vous ne ferez pas mal, de prévenir de tout cela le Comte Panin, afin qu'il puisse réfléchir d'avance sur le parti qu'il jugera le plus convenable de prendre, et vous n'oublierez pas de lui dire en même temps de ma part, que j'étais tout prêt à me conformer à celui que sa cour choisirait.

Du Roi au Comte Solms,

15 Novembre 1772.

Voici le contenu de mes dernières lettres de Vienne:

„I1 est arrivé ces jours-ci un courrier de Versailles, avec des lettres adressées à Tlmpératrice-Reine, que le Prince Louis de Rohan doit avoir remises en mains propres. Selon toutes les apparences, elles ont roulées sur les affaires de Pologne, aussi bien que sur celles de Suède. Cet Ambassadeur Français a eu depuis plusieurs conférences longues et closes avec le Prince Kaunitz. Le départ du courrier, que ce dernier se proposait, il y a huit jours, d'envoyer incessamment à Pétersbourg, avec le plan d'une réponse à la contre -déclaration du Roi de Pologne, est encore retardé jusqu'à présent, et j'apprends de très bonne part, que l'Impératrice- Reine est dans la plus grande indécision sur le parti, qu'on lui propose de prendre à cet égard. Elle prétend avoir des remords de conscience

sur la convention du partage, et, dans ses accès de mauvaise humeur, elle doit avoir reproché vivement à l'Empereur, que ses entrevues avec le Roi de Prusse étaient la première source des embarras où elle se trouvait aujourd'hui. L'Empereur a été fort choqué de cela, et on assure que les querelles, qu'il y a journellement entre la mère et le lils, sont actuellement plus fréquentes et plus aigres que jamais. Le Prince Kaunitz ayant sa bonne part dans tout ce qui occasionne ces scènes, se range du parti de l'Empereur, et n'en parviendra que plus facilement à faire entrer ce prince dans ses vues, afin de se renforcer mutuellement par ce concert contre l'Impératrice-/ Reine, et de l'obliger à acquiescer aux mesures qu'on voudrait lui faire adopter."

Voilà ce que me mande mon ministre à Vienne, le Sieur d'Edelsheim. Mais que cette nouvelle scène n'effraye pas le Comte Panin. On n'a qu'à laisser faire le Prince Kaunitz, qui , en ministre habile , connaissant l'humeur et le caractère de Sa Souveraine, trouvera bien moyen de tranquilliser sa conscience timorée. Vous n'oublierez cependant pas, en communiquant ces anecdotes au Comte Panin, de le rassurer de ma part contre toute appréhension, et de lui dire, qu'il fera bien de

n'en point prendre ombrage, et que tout l'effet des scrupules actuels de rimpératrice-Reine se réduirait, k différer quelque temps la réponse à faire à la dernière déclaration du Roi <fe Po-logne et de la République.

Du Roi au Comte Solms.

21 Novembre 1772.

Jusqu'ici j'ai toujours espéré, qu'on trouverait encore des moyens de parvenir à un accommodement entre la Russie et la Suède au sujet de la dernière révolution, mais après que les desseins du Roi de Suède sur la Norwège ont percé, et que les dernières lettres de Stockholm ne font que les confirmer, je vous avoue franchement, que je perde toute espérance d'accommoder les différends, qui en résulteront entre ces deux puissances. De tout temps j'ai été fermement résolu, de remplir mes engagements avec la cour où vous êtes avec la dernière exfactitude et fidélité, et quand même cette , dernière scène ne serait pas survenue, je ne m'en serais jamais écarté, mais celle-ci est trop grave, pour que le Roi de Suède puisse s'en disculper, et tout le monde conviendra, qu'en exécutant ces desseins, ce Prince est le seul auteur d'une nouvelle guerre avec la Russie. — Aussi me conformerai-je exactement à la teneur de mes traités avec cette dernière , et je lui prêterai le secours stipulé. Le cas est trop grave et trop

sérieux pour balancer, et tout ce que je ferai encore, c'est d'éprouver par le peu de crédit que j'ai ^n Suède, s'il n'y a pas moyen encore de conjurer l'orage qui s'apprête, au cas qu'on en vienne à une négociation.

L'Impératrice-Reine continue à avoir les mêmes scrupules sur les affaires de Pologne, dont je vous ai fait part précédemment. Elle a même eu recours aux Casuistes. Son confesseur, l'abbé Doroté, a été consulté, qui lui a répondu, que, n'ayant pas connaissance de ses droits légitimes sur les districts, dont elle venait de s'emparer, il ne pouvait regarder son entreprise que comme très condamnable. — D'autres Ecclésiastiques plus avisés, dont on a également demandé l'avis, ont senti, que la loi d'état ou des souverains était différente de celles des particuliers et qu'il y avait des circonstances, où elle ne pouvait être déterminée que par l'intérêt politique. — Cette dernière décision est attribuée aux Jésuiteg^. — En attendant, on a observé qm le Prince de Kaunitz a de fréquens entretiens avec FAmbassadeur de France, et quoique l'on prétend, qu'ils aient rapport^ à la fameuse affaire de ces pères à la Cour de Rome, j'ai cependant lieu d'en douter, et je présume plutôt, qu'ils roulent sur les afl^ires de Pologne et de Suède.

Du Roi au Comte Solmé.

24 Novembre 1772.

C'est avec bien de la satK^action, que j'ai appris par votre dernier rapport, toute la justice qu'on continue de rendre, à la cour où vous êtes, à mes sentimens ' pour la Russie. Je ne les démentirai sûrement jamais, bien au contraire, plus qu'on m'apprend à connaître, et plus reconnaîtra-t-on dans ma façon de penser et d'agir l'allié le plus fidèle et le plus zélé de l'empire de Bussie.

Mes ordres d'hier vous auront fait voir de nouveau, que dans le fond l'Autriche n'est pas contente de la portion qu'elle a obtenue du démembrement de la Pologne. Elle a trop d'appétit pour être satisfaite , et comme la proximité de la paix avec la Porte ne lui laisse guère d'espérance, de tourner ses vues du côté de là Hongrie, elle voudrait au moins, que nos portions en Pologne fussent agrandies. C'est là le but des propositions du Prince Kaunitz, et il paraît clairement par le mémoire, que je vous ai conamuniqué en copie, que ses vues portent sur un tel agrandissement.

Qaant à la ville de Dantzig, je suis bien aise de connaître le point de vue, dont on envisage cette affaire à la cour où. vous êtes, et je compasserai mes démarches, pour arranger cet /article à Tamiable, sans bruit et sans éclat. De toutes les puissances, il n'y a que TAngleterre, qui regarde avec des yeux extrêmement jaloux, que je reste le maître de ce gort, et qui anime le plus les autres contre moi. Je tâcherai d'apaiser ses clameurs, et je m'occuperai à trouver des moyens propres à cela* J'espère même, que mes peines ne seront pas sans effet. Je voudrais pouvoir dire autant de la nouvelle scène en Suède. 11 est vrai, que jusqu'ici il n'y a encore que des soupçons, très forts à la vérité, sur les intentions du lioi de Suède, et il faut attendre, si la révolution en Norwèg'c éclatera ou non. Mais je crains que cette histoire ne fasse beaucoup de peine à la cour de Russie, et ne l'anime extrêmement contre le Roi de Suède. En attendant, elle y trouvera encore, à ce que je crois, un motif de plus pour hâter la conclusion de la paix avec la Porte, afin de pouvoir agir plus librement contre la Suède.

Les affaires de Pologne, au lieu de s'apaiser, paraissent plutôt s'agiter de nouveau, et il y a surtout du côté de Posnanie un Prince Sulkowsky, qui a formé le dessein, de endre la Grande-

Pologne entièrement indépendante. M^ avis de France, que vous aurez trouvés à la suite de mes derniers ordres, vous auront aussi fait voir que les Confédérés ne sont pas non plcfâ rien moins que tranquilles, de sorte que la pacificar tion de la Pologne rencontrera encore bien des difficultés, et que peut-être nous serons au printemps procùain, avant que tout soit apaisé et tranquille.

Enfin, malgré tout ce que vous me dites du Sieur Durand, je reste dans mon idée, que le comte de Panin ne saurait mieux faire que de le faire observer et éclaircir de près. Adroit et intrigant au possible, on doit s'attendre de sa part, qu'il se plaira à ourdir quelque trame à la cour où vous êtes, et ce ne sera l'impossibilité seule, qui le retiendra de satisfaire son penchant et sa passion à cet égard.

Du Roi au Comte Solms.

9 Dëcembre 1772.

Je suis du même sentiment, que le comte Panin, que, pour mettre les Polonais à la raison, il n'y a que la rigueur, qui sera le moyen le plus court et le plus sûr pour y réussir. Les points essentiels, auxquels, selon mon avis, il &udra à la pacification de la république prêter une attention sérieuse et bien réfléchie sont: primo, la cession formelle des districts, que nous avons revendiqués. — Secundo, les finances du Roi, pour soutenir sa dignité. — .Tc'rtio, la surêté de ce Prince, contre ce peuple remuant et rebelle. — Quarto, les principes du gouvernement, qu'on voudra y établir, pour donner l'exclusion du trône à tout étranger, et le réserver à un Piast. — Quinto enfin, l'établissement des tribunaux et des autres arrangements intérieurs, qui tous ne seront pas d'aussi fiicile composition et rencontreront mille difficultés encore, et demandent absolument de la fermeté et de la force pour les faire réussir à notre gré.

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