sociétés coopératives de consommai on a
annuel d'affaires de 3I£ millions et 1 m 11 ons I t
Suisse, 3S3 sociétés avec un cbilTre d affaires de i
Belgique, 400 sociélés ; le Oanemark 900 1 E i n
Russie, BST ; la SuAde, T3 ; i'IUlie SOB I \utr cl
la Hollande, ISO^ tes EUts-Unis d Am rlque I < Mais i
chilTres ne doivent être donnés que sous tnutea
A la différence de» sociétés de product on c niation se sont, on le volt, remarquable en 1 partout, mais quelque Iniportants sarv e s [ dre en permettant des économies sur la no que leur action est nécessairement es e n même et qu'elles ne sauraient prétend e tran industriel,
Il fiKt remanjuahle que, dani les pays ne ifs élite, sinon toujours pour la valeu mo aie l'ûnergie et la volonté do parvenir les socl \.é% production végètent ou meurent. 8 r Gbarles 11 lie il y a quelques années, k .la Société détudet loe aie» it f quel de Brutclloi (séance du 14 f iriei IS9t) | la coopération n'était guère norlisante, quelle y comme la ressource des petites intelligences, oi ipio l'ouvrt^ n'entendait aoeriBer ni son Imiépendance ni snn niiitiilion i bien-être de ses associée. \ui Etata-Dnjs d'Aoïémui", il plus une senle coopérative de producUoo depuis IB8H.
ns PHÉDÉRIC h^ PL4Y 828
permanence auxquelles on reconnaît les grandes lois écûnomi<« ques. Il les partage avec la propriété individuelle, et, sous ce rapport, le collectivisme foncier n'est pas plus chimérique pour faire table rase de celte propriété que la coopération pour abolir le salariat. Le salaire, mais humanisé et fécondé parle patronage nous paraît être et devoir rester la clef de voûte de l'organisation du travail » (1).
Le patronage, tel est, suivant Le Play, le remède véritable du paupérisme et le correctif essentiel de la liberté du travail. Deux raisons expliquent cette supériorité du patronage. Des hommes qu*associe étroitement et quotidiennement une œuvre commune ne sauraient vivre côte à côte non seulement dans Phostililé, mais dans l'indifférence. « Tout le mal vient, dit quelque part Tolstoï, de ce qu'on croit qu'il y a certaines relations entre les hommes où l'on peut agir sans amour. Or, de telles relations n'existent pas ». Et si, parmi les collaborateurs, il y en a un qui est instruit et riche, d'autres qui n'ont pu acquérir ni le savoir ni la fortune, et qui sont nécessairement par là dans une certaine dépendance du premier, celui-ci a envers eux des obligations spéciales dont rien au monde ne peut l'affranchir. Saint Paul les résume dans cette courte phrase : « Que celui qui est à la tête des autres soit plein de sollicitude », et saint Thomas dans celle-ci : «Toute suprématie doit se payer par le dévouement ». Si le patron s'en exempte, il perdra l'afTection, l'estime, et suscitera l'envie; le malaise, le mécontentement et bientôt la haine envahiront Tatelicr. Si, au contraire, il reste fidèle à son devoir, il maintiendra, en
(1) Cheysson. Rapport sur les institutions patronales. Exposition intornationalo do 1889.
règle générale, parmi son personnelle bien-être et Tharmonie.
Définissons ces obligations. L'industrialisme a, par oialhear. placé une partie des populations ouvrières en dehors des conditions de toute vie normale et vraiment humaine. Il les a privées « des bienfaits de la religion^ de la propriété, de la famille. Que faut-il faire ? Rendre à ces populations ce qai leur manque : la religion, la propriété, la famille. Qui leur rendra ces biens ? L'accord des classes qui font travailler avec les classes qui travaillent, établissant entre elles des engagements libres, mais permanents. . . Il n'y a pas de pierre philosophale à découvrir, il n'y a pas d'ancien régime à regretter; il s'agit de rendre aux hommes, comme on rend l'eau aux poissons pour qu'ils vivent, les conditions éternelles de leur existence : un culte, une famille, une propriété. Tout ce qui écarte de là mène au mal, tout ce qui conduit là mène au bien » (1). Mais précisons encore : par quels moyens assurer aux ouvriers ce bien-être malériel et moral ? Par un certain nombre de pratiques, que Le Play avait non pas inventées» mais observées sur place pendant plus de vingt-cinq ans, dans les diverses sortes d'établissements agricoles ou industriels de l'Europe, et qui peuvent être ramenées à six. Ce sont : lo la permanence, jadis obligatoire, mais volontaire aujourd'hui, des engagements entre ouvriers et patrons ; 2® leur entente complète sur le salaire ; 3o l'alliance des travaux de l'atelier et des industries domestiques ; 4o les habitudes d'épargne qui assurent la dignité de la famille et l'établissement de ses rejetons ; 5o l'union indissoluble de la famille et du foyer ; 6o le respect et la protection garantis à la femme.
tt Les six pratiques essentielles, dit Le Play, sont partout le signe certain de la prospérité ; l'abandon de ces mêmes pratiques coïncide inévitablement avec un état de décadence... A vrai dire, elles ne sont que l'application du Décalogue et de
(1) A. Gochin, La Réforme sociale en France par M, Le Play (Correspondant, mai et juin 1865).
l'Evangile à la direction des ateliers de travail » (I). Oj^ ce faisceau de coutumes salutaires ne se rencontre, en fait, que là où un patronage intelligent et dévoué a su les créer ou les maintenir. Tandis, en effet, que a les autres modes d'intervention ne s'attaquent qu'à telle ou telle des pratiques essentielles à la paix des ateliers, et le plus souvent de biais, par^ un seul de leurs angles, le patronage les aborde toutes et de face (2). » L'excellence, la supériorité du véritable patronage est par là-même suffisamment démontrée. Aujourd'hui il se transforme peu à peu ; il s*ingénie à éveiller l'initiative de l'ouvrier, fait son éducation économique, l'associe ou l'intéresse, dans les cas et dans la mesure où il le peut, au succès de l'entreprise. « Sous sa forme parfaite, le patronage ne vise pas à se perpétuer ; il voudrait se rendre inutile en acheminant les ouvriers par l'épargne vers l'indépendance » (3).
Les chefs d'industrie soucieux du sort de leur personnel sont peut être plus nombreux en France que n'importe où. La dure loi de l'offre et de la demande n'y a jamais réglé aussi impitoyablement qu'en Angleterre les rapports du maître et de l'auvrier. Mais deux causes, plus graves chez nous qu'ailleurs, mettent obstacle aux initiatives les plus généreuses : d'une part, Tesprit révolutionnaire ; d'autre part, la loi successorale qui, menaçant d'une liquidation périodique toutes les entreprises individuelles, paralyse l'effort du patronage ou du moins rend ses devoirs plus difficiles et ses institutions plus précaires.
Il est intéressant de recueillir, sur la question du patronage, les conclusions qui ressortcnt de grandes enqucMes, failes à
(1) L'Orf/anisation du travail^ p. 142.
(2) Ghcysson, loc. cit.
(3) La Rrfovme sociale, II, 469.
- .i.Vv aS8 NOTIOB «UR LA DOCTRINE r*?*ï^
d'assez longs intervalies« durant une période de plusde •oinâti^^'Cvj ans, par des hommes spéciaux et considérables. Tous eeitAmok.-. ^"^ gnages concordent, on va le voir, avec celui de Le Pltj«" / ' En 1840, Villermé reçut de TAcadémie des sciences moralift af :/■■ politiques la mission de faire des recherches sur Vétat phpH* que et moral dei classée ouvrières. Voici les dernières HgQfiC de Touvrage où iL en expose les résultats : « Sans l'aide ûjtÉ chefs de l'industrie, il serait impossible d'améliorer les moearti le sort de leurs travailleurs, tandis que, s'ils le voulaient, aui« mêmes le pourraient sans Taide de personne. C'est ce patronage bien compris, bien exercé, qui peut le plus efflcaoenriQQt contribuer k Tamélioration du sort et de la morale de l'oo* /• • vrier » (i).
Lors de l'Exposition universelle de 1867, M. Monnier, maître' des requêtes au Conseil d'Etat et Tun des secrétaires du jury' du nouvel ordre de récompenses y s'exprimait ainsi : «C'est encore le patronage et presque seulement le patronage qafi dans cette vaste enquête, aux Etats-Unis comme en Europo^ ■' s'est manifesté comme une force active, féconde en résultat*. -' importants. Là, dans ce dévouement du patron à ses ouvriers, dans celte sollicitude pour leur bien, qui se traduit en parolaSy en exemples, en actions, en une intervention directe et coiii« tante, se trouve la vraie puissance ; rien n'y supplée, et ello» .• môme, au besoin, supplée aux institutions. Pour inspirer et \ soutenir ce dévouement, qui niera qu'une part immense, sinon . * exchisive, ne revienne aux mobiles de l'ordre le plus élevé et> ,qui appartiennent au christianisme ? A cet égard il ne fautqjie . • de l'impartialité pour reconnaître par le témoignage des faits combien son rôle est grand et son influence efficace » (2).
Vingt-deux ans plus tard, en 1889, le bilan du patronage,
(1) Villermé, Tableau de Vétat physique et moral des ouvriers, II. 371. 37i.
\t) Observations présentées à. la Société d' Économie sociale le «^ - 3 juin i868, (BuUetin de la Société, 1867-1868). ;~ '
bien loin de s'appauvrir, s'était encore enrichi, t L'impression que fait naitre la section XIV, disait alors M. Cheysson qui en avait été l'habile organisateur, c'est à la fois celle de l'importance du patronage et celle de son extension. C'est une marée bienfaisante qui monte » (4).
Dans son beau rapport sur V Economie sociale à VExposi" tionde 1900, M. Charles Gide, évidemment moins favorable que ses devanciers au principe du patronage et apôtre éloquent, on le sait, do la coopération, écrivait : u L'émancipation des travailleurs doit ôtre l'œuvre des travailleurs eux^mênaes, telle est la formule partout répétée. Et pourtant il y a dans cette formule une forte part d'erreur. L'histoire nous apprend, au contraire, que l'émancipation des opprimés, n'a été que très rarement leur œuvre, mais presque toujours — ne pourrait'On môme pas dire toujours? — celle des classes qui leur étaient socialement supérieures. . . Nous ne croyons pas que le patronage soit à la veille d'être aboli. Mais il revêtira des formes nouvelles... Le mot ne sera plus prononcé, soit ! mais il faut bien espérer que ce que le mot exprime, c'est-à-dire l'aide prêtée par le fort au faible, trop souvent intervertie dans le passé, sera de plus en plus réalisée dans l'avenir. Dans la fraternité elle-même le patronage a encore sa place toutes les fois qu'il y a un frère aîné et qu'il a conscience de ses devoirs d'ainesse. . . A vouloir exclure tout soupçon de patronage, il faudrait ramener toutes les relations entre les hommes au pur échangisme économique, au Do ut des, plus loin encore, au temps oii Caïn, le frère aîné, répondait à Dieu : « Suis-je le gardien de mon frère, moi ? » (2).
Enfin, que ceux à qui le patronage apparaît comme une insti-
(1) Communication faite h. la Société d'Economie sociale lo 13 juin 1889.
(2) Charles Gide, Economie sociale, p. 59, 62, récdifion du Jiapport sur V économie sociale à l'Exposition universelle tie
tution démodée méditent les leçons qui nous viennent, moment même, d*un pays où Ton ne s'attarde guère aux inutiles errements du passé. Pendant assez longtemps la loi de l'offre et de la demande fut considérée par un grand nombre d'industriels américains comme la règle unique de leure rapports avec les ouvriers. Mais beaucoup d'entre eux se sont ravisés. Ils ont compris que le patron doit à ses ouvriers quel' que chose en pltts du salaire. Une ligue puissante (Ledgue for social service) a été créée en 4898 à New -York pour étudier puis propager toutes les mesures d'ordre matériel, économique ou social capables d améliorer la condition des ouvriers et employé» : hygiène et ornementation des locaux, jardins, bibliothèques, etc. Cette association a reçu un grand prix à l'Exposition universelle de 1900. Le mouvement, une fois commencé, s'est accéléré avec la promptitude et l'énergie que les Améri* cains apportent à tout ce qu'ils entreprennent ; là-bas aussi, pourrait-on répéter, c'est une marée bienfaisante qui monte. M. Tolman, l'un des deux dévoués fondateurs de la Ligue, a dcHni, dans une conférence faite à la Société d'Economie sociale, le but que lui et ses amis poursuivent : « Le nouvel industrialisme a pour principe le partage de la prospérité^ c'est-à-dire le développement de l'ouvrier, non seulement en le pourvoyant d'ateliers confortables et d'entourages gais, maison lui assurant l'éducation, la récréation qui en feront un meilleur membre de la communauté, un citoyen plus intelligent et un appui plus grand pour la richesse commune. Dans l'histoire du monde, jamais les patrons n'ont eu tant d'occasions colossales pour guider et élever les milliers d'hommes et de femmes qui passent au moins un tiers de chaque jour dans leurs ate. licrs. Si les industriels reconnaissaient qu'ils ont à leur portée les possibilités du contentement industriel, de la stabilité sociale et du bien-être commun, ils s'attacheraient à améliorer la condition de leurs ouvriers avec le m(^me zèle qu'ils déploient
maintenant pour accroître le chiffre de leurs affaires et étendre le cercle de leurs opérations » (4).
La France s'est acquis, pendant le dernier quart du xix* siècle, un immense empire au delà des mers. Aussi les chapitres de Le Play sur la colonisation ont-ils aujourd'hui pour nous un intérêt certainement plus vif encore qu'à l'époque où ils ont été écrits. Utilité des colonies pour les grandes nations européennes (2); impuissance de la France actuelle à tirer un bon parti
(1) Consulter la Revue la Réforme socmle (190i, I, 265). La conférence de M. Tolman avait pour titre : Que doit le patron à ses ouvriers en plies du salaire *? Il Ta illustrée par de charmantes photographies qui sont reproduites dans la Revue.
Celle-ci avait déjà donné un article de M. Louis Rivière sur l'amélioration du sort des ouvriers aux Etats-Unis (1900, II, 604). Los deux motifs auxquels obéissent les patrons se manifestent d'une façon très américa.ine dans une lettre de M. John Patterson à M. Tolman, que cite M. Rivière : « Tout ce que plusieurs do mes associés, écrit M. Patterson, considèrent dans ma ^gestion comme affaires de sentiment^ — bains dans l'usine, jardins d'orneniont, écoles et fêtes du dimanche, jardins pour garçons, — nous coûte annuellement 30.000 dollars, soit 3 0/0 du montant des salaires, qui dépassent un million de dollars chaque année. Nous sommes arrivés à cette conviction que les 3 0/0 des salaires dépensés à améliorer la condition des ouvriers nous rapportent do 5 à 10 0/0 en bons dollars ayant cours. Il y a des effets moraux qui échappent à la statistique et n'en sont pas moins réels ï).
(2) M. Paul Leroy-Boaulieu partage entièrement les vues de Le Play sur l'utilité delà colonisation. • L'émigration naturelle et spontanée, dit-il, est une chose bonne, juste et sacrée, qui peut beaucoup pour le bonheur des émigrants bien doués et qui dégage la mère patrie d'éléments perturbateurs ; qui, en outre, lui constitue une clientèle assurée au dehors, étend à la fois son prestige, ses relations et son marché, et qui enfin assure des carrières lucratives aux enfants des familles de la métropole, et par conséquent y facilite une augmentation graduelle et raison-
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de celles qu'elle possàde ; causes de cette impuissance, Le Play a traité et «épuisé en un petit nombre de pages ce vaste sujet. En 1875, les Chambres de commerce furent saisies, je Tai rappelé, de la question suivante : En quoi Véducation ou les lois anglaises ou allemandes contribuent-elles à pousser la jeunesse vers le cotnmerce d'exportation ? C'était la question même de la colonisation : établir des comptoirs et créer des colonies sont deux résultats jumeaux d'une mônrje cause : la puissance d'expansion d'un peuple. Les Chambres de commerce de Paris, de Bordeaux, de Rouen, de Montpellier, de Narbonne, de Roubaix, de Saint Onicr,d'Kpinal signalèrent, parmi les raisons qui expli({uent rinl'ériorité de la France dans le commerce d'exportation, l'influence de sa législation successorale. La Chambre de Bordeaux s'étendit longuement sur cette matière. Celle de Roubaix la résuma en ces termes : f Le droit de tester otïre les résultats suivants : famille plus nombreuse, pas d'hésitation pour fonder un grand établissement ; il ne sera pas divisé. Obligation pour les jeunes gens n'ayant qu'une part minime dans l'avoir paternel, de chercher fortune, et, pour y arriver, ils vont à l'étranger... ». Ces mots, placés h juste titre en premi6re ligne : famille plus nombreuse, indiijuent un des effets bienfaisants de la liberté de tester et suggèrent par suite l'explication principale de notre impuissance à coloniser sous le régime contraire. La colonisation languit, faute d'émigrants ; l'émigration est très faible parce que le nombre des naissances, au lieu d'augmenter, diminue (l);
nablc (le la population » {De la colonisation chez les peuples modernes, o" édition, p. 493).
(1) Dans un brillant rapport, nourri de souvenirs, do faits, d'exemples recueillis pendant vingt-rin i ;ins de voyages à lï*t ranger, sur V Expansion coloniale et la dcsonjanisation de la famille, M. le D»" Poilou-Dujdessis a adhêié sans réserve aux eouclu'^ions de L(^ Play, a La cause pr<»squ(». nni(|ue d(^ notre décadtMKîe coloniale, disait -il, de la perle <le notre commerce maritime et de notre ancien esprit d'au<ia<;c et d'initiative, c'est la désorganisation de la famille, résultat fatal de nos lois de
et la loi du partage égal, qui ralentit à l'intérieur le développement de la famille, arrête au dehors, comme il est naturel, l'expansion de la race.
succession. Si l'on y joint la direction fausse donnée à Tinstruction publique, notre fabrique uniforme de bacheliers, l'habitude constante de la tutelle administrative et de l'ingérence de l'Etat dans les affaires privées et jusqu'au foyer domestique, on aura plus do causes qu'il n'en faut pour tout expliquer ». {Société d'Economie sociale, séance du 8 décembre 1884, Revue la Réforme sociale, 1885, I, 199).
La question de VInfluence des lois successorales sur V Expansion de la race a été reprise et longuement discutée en 1903 à la Société d'Economie sociale. M. Ambroise Colin, professeur de droit à l'Université de Paris, a combattu les conclusions de Le Play. Elles ont été vigoureusement défendues par MM. Poitou-Duplegsis, Rostand, Cheysson. Delaire, Etcheverry, Blondel. (Revue la Réforme sociale, 1903, II. 730, 798, 883),