LAME DU MAITRE
fonde une famille ou au laboureur qui jette son blé dans le sillon sur la céleste parole de Celui qui a dit : « Semez! »
Ozanam, lui, avait semé. La semence avait levé : les épis étaient mûrs : n'allait-il pas lier les gerbes? Ses leçons de 18'i-9-50, recueillies par la sténographie, demandaient à devenir des livres : Après les Poètes franciscains , la Ciiilisalion au F'" siècle, revisée, achevée, allait fournir deux volumes, tandis que l'enseignement poursuivrait son cours. Mais les forces ne soutenaient plus ce grand et courageux esprit d'entreprise. Qu'adviendia-t-il de l'œuvre?
Les médecins prescrivirent plusieurs mois de repos complet, dans les voyages, à la campagne. (>'estdans l'intervalle de ces vacances lointaines et absences forcées, c'est dans une perpétuelle et menaçante alternance de santé et de maladie ou de langueur qu il nous faut voir se traîner Frédéric Ozanam, dans ces pénibles années de 1850 à i85'2.
Cf. Assise, Poètes franciscains, œuv. compl.,t. V, préface, p. 6. — Saint François, ch. ii, p. 45; Bienheureux Jacopone, ch. iv, p. 1.30. — La civilisation chrétienne au r« siècle, œuv., t. I. p. 152 ; Le plan, p. 102; Le Baplème des Francs, |). 5i; Les conquêtes chrétiennes. — La leçon morale, La charité, travail, t. H, p. 75; Les femmes chrétiennes, p. 86: Actualité, t. II. p. 17; Le progrès, p. 71; Adieux el espérance, p. 349.