LA BRETAGNE. - L'ANGLETERRE. — L'ŒUVRE DE PUBLICATION
LA BRETAGNE. — L(*:LVRE DE PUBLICATION. — LES FIORETTI DE S. FRANÇOIS. — LE Y" SIÈCLE. — SCEAUX. — LONDRES ET DIEPPE.
Le frêle organisme d'Ozanam ne s'était pas remis entièrement de sa crise de 18i6. Le travail, la lutte, les blessures achevaient sa ruine. Les mêmes médecins qui, l'année précédente, l'avaient interné à Ferney, loin des bibliothèques et de la politique, lui imposèrent trois mois entiers d'un éloignement et repos absolu, au bord de la mer ou dans son voisinage, pour tout le temps de ses vacances de 1850. C'est eiiBretagne qu il se rendit avec sa femme et sa fille pour y retrouver ensemble les joies de la religion, les spectacles d'une grande nature et les douceurs d'une amitié qui lui tendait ses bras.
Ilfut d'abord à Saint-Gildas de Ruiz. Aprèsquelques bains et quelques promenades, il se sentit pénétré d'une grande douceur. Le 10 septembre il écrivait : (( J'ai trouvé là des heures bien douces, sous ce beau ciel, devant cette admirable mer, dans cette paix complète des éléments et de mon cœur, avec ma