LA FOI VICTORIEUSE
la jeunesse qui va s'ouvrir, cette jeunesse si sainte, si laborieuse, si remplie dœuvres viriles, et si peu semblable à celle des autres qu'on a pu écrire d'elle : « Ozanam n'eut pas de jeunesse ! »
A seize ans ce jeune homme était déjà un homme. C'est d'un homme que nous allons voir les débuts, dans une action défensive du christianisme bien supérieure en tout au nombre des années. Ainsi tout se hâte dans cette rare existence, comme si le Ciel, ([ui devait la faire courte, se montrait dès lors pressé de la faire pleine.
cf. Lettre d'Ozanarn à M. Materne, 5 janvier 1830. — Vie de Frédéric Ozanam, par son irère, p. 27, en notes justificatives, La famille, les aïeux. — M. Léonce Cuinier, Jji Jeunesse d'Ozanam, p. 8. — CivilisalioH chrétienne au !« siècle. Avant-propos, p. 4i.