‹ Frédéric OzanamChapitre 195 sur 344 · LA CONVALESCENCE · texte numérisé non relu

LA CONVALESCENCE

qu'il aimait le plus : sa jeune femme et son enfant. Il s'était fait un nom, il portait un titre, il accomplissait une mission qui allait lui ouvrir tous les sanctuaires de la science et des arts. Enfin l'heure d'alors était pour l'Europe, et pour l'Italie particulièrement, une heure solennelle entre toutes celles de ce siècle. Le pèlerin de l'histoire allait y assister à un de ces tournants de la vie des nations où l'apparition de nouveaux et brillants horizons éblouit tous les regards, les remplissant d'enthousiasme et d'espérance; et l'âme ardente et généreuse d'Ozanam allait s'y livrer tout entière.

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