PREFACE. II
plus près, Lacordaire et Ampère, et qui lui ont fait chacun une belle couronne, l'un de son éloquence, l'autre de sa science littéraire, tous deux de leur affection. D'autres amis encore , dans des articles nécrologiques ou des études littéraires : M. de Lavillemarqué, M. le D"" Dufresne de Genève; des disciples choisis de Stanislas ou delà Sorbonne, M. Caro, l'abbé Perreyve, M. Heinrich, M. Maxime de Montrond, M. Urbain Leg-eay, son ancien maître ; un frère d'œu- \Tes, le saint Comte de Lambel, son intime ami Dufieux, dans un Éloge manuscrit, etc.
Plus tard parut un ouvrage considérable de M. Charles Huit, professeur à l'Institut catholique de Paris, publié sous les auspices du cardinal Perraud; Un autre, de première main, sur La jeunesse d'Ozanam^ par M. Léonce Curnier, couronné par l'Académie française. Un résumé biographique et critique, d'une ferme tenue, par M. Bernard Faulquier, membre marquant de la Société de Saint- Vincent de Paul, avec une préface de M^ Baudrillart.
Je distingue particulièrement le Frédéric Ozanam de mistress Kathleen O'Meara, une irlandaise, dans les récits de laquelle je fus heureux de reconnaître quelques échos de ses conversations avec la veuve d' Ozanam. Une biographie abrégée nous parvient du Canada. Une étude morale sur la Correspondance d'Ozanam nous arrive de plus loin encore, du protestantisme I C'est l'œuvre d'une dame protes tante piétiste de Genève, M°^ Humbert, édifiée et émue de la vertu et grandeur d'âme qu'elle a trouvée dans ses lettres. Enfin des études littéraires, telles que celle excellente de M. Poulin, Éloge d* Ozanam couronné par les Jeux floraux de Toulouse, etc., etc.
J'ai voulu les nommer tous ou presque tous, parce