ACTE DEUXIÈME
Le théâtre représente un Jardin; au fondj une terrasse qui communique à une galerie et divers bâtiments; on y monte par un escalier placé à gauche ; en avant, sur la droite, on voit des arbustes Heuris; au xnilteu est une citerne à roues, auprès un banc et un nopal {grand ûguier des Indes). En face , à gauche , est un pavillon élevé sur
■ plusieurs marches, dans ce pavillon on voit une table, des papiers, des plumes et plusieurs sièges; la table est couverte d'un tapis ; au delà de la terrasse on distingue la place d'Esbékir,
Nous sommes chez la jeune Samea et chez Kadilla attendant Kléber et son état-major, qui doivent prendre chez elles leur quartier général.
KADILLA.
Qu*aperçois-je donc là-bas ? le vieux Iman et le lecteur de la grande mosquée... un élranger les accompagne : que viennent-ils faire dans le palais des Francs ?
8GÈNB lY.
L'Iman entre avec Seid et Soleyman.
SEIO| d'oa ton patalin*
Pardon, respectable KadiUa, si noUâ venons vôUa déranger au milieu des préparatifs de la fête pour le grand chef des Francs, si cher à tous les habitants du Caire, qu'il vient de sauver potif ta denxîèmô fois; mais connaissant votre charité, votre humanité, et surtout votre bienveillance pour les saints ministres du culte de Mahomet, nous n*avons pas hésité, le vénérable Tman et moi, à venir vous demander une grAce pour ce jeune et fidèle croyant, (ii montre Soieyman.)
KADILLA, brasqaementi
Parlez, de quoi s'agit-il ?