SEID
De remplir la loi du Prophète en donnant Phospitalité pour une nuit seulement à ce pauvre voyageur.
KADILLA, arec mécontentement.
Ne pouiTiez-vous le loger dans la mosquée? Ce serait donner le précepte et Texemplô.
8EID| «vM difiiiMl«tion«
Vous avez bien raison, fidèle musulmane, mais la mosquée est destinée à recevoir les braves Français blessés.
KADILLA.
Les pauvres gens ! que je les plains ; et que je vous loue de leur donner un asile 1
L'ncAir.
Vous consentes donc ?
KADnXA.
Je ne puis vous refuser; mais il faut que je prévienne les officiers supérieurs français qui habitent cette maison.
SOLETMAN.
Quelle nécessité?
KADILLA*
Il sont aussi charitables, aussi humains que les Musulmans ; ils se plaisent à imiter leur généreux chef.
ssm.
Nous pensons comme vous. Cependant...
KADILLA.
Ne craignez pas un refus. Si le brave Klôî.cr est
FREDKRICK-LEMAITRE. 49
Tami de ses soldats» il est aussi celui du pauvre et le protecteur du peuple.
L niAN» areo contrainte.
Personne n'en doute.
KADILLA.
Permettez donc que je lui offre roccasion de faire une bonne action de plus : cela lui fera plaisir.
SOLETUÀN, an pan troublé.
J'ai des motifs secrets pour ne pas me faire connaître. Je vous avoue même (pie l'existence de mon père dépend de mon silence.
SAMEA, attendrie, à aa grand'mère.
L'existence de son père !
ZISKA, priant Kadilla.
Ah ! bonne maîtresse, consentez...
SOLBTMAN9 A KadiUa.
Donnez-moi le réduit le plus obscur, hors de l'enceinte destinée aux Français, (atoo un ton douloureux.) Je n*ai besoin que d*un morceau de pain et d'un peu d'eau» pendant que vous célébrerez OAtte fête.
50 FREDERIGK-LEMAITRE.
KADILLA, touchée.
S*il en est ainsi, suivez-moi... Ziska, reconduis le respectable Iman.