Ici, la version Durdilly lui fait dire
un pacte avec l'Enfer. » Or, il n'a rien signé du tout. La scène de l'Ermite * est réduite à un court récit pour lequel Pacini a soudé deux vers entre lesquels leur sens distinct et les silences de la musique interdisent absolument une suture- :
Driim findc nie der Probescliiiss tnelir slall 1 — Ihm, Herr, der schn-er gesiindigl li.iL...
Un cœur fidèle peut aussi parfois De la vertu trahir les lois.
La coupure de Varioso, dont la musique figure dans la partition Brandus sans adjonction de paroles, est d'ailleurs la seule cause de cette absurde liaison.
Dans la sentence de l'Ermite, Pacini intrpduit partout des désinences féminines qui ont forcé de modifier le texte musical. Le morceau d'ensemble en si majeur est bien rythmé dans sa traduction, mais au, thème àtV allegro final sont adaptés ces vers grotesques :
Les nœuds les plus doux, Vont combler votre ivresse.
Enfin, pas plus que ses prédécesseurs, le traducteur ne s'est préoccupé de la conclusion morale de la pièce :
Et les balles, en ce jour tirées, Par l'Enfer furent dénaturées!
A quoi le Prince répond :
Tu vas quitter mon héritage, Pour ne jamais y revenir!
1. Oitokar l'appelle pompeusement : « Ministre du Seigneur! » tandis que Kind fait de lui simplement un « saint homme que vénère la contrée. »