SCÈNE II
ADRIEN, seul ; puis BLANCHE.
ADRIEN
Je suis nécessaire au comte de Sullauze!... Mon sacrifice n’est-il pas déjà pour lui assez grand?... me réserve-t-il à d'autres épreuves?... a-t-il 1 inventé un nouveau tourment ?... Je l’en défie!... Je défie l’enfer de me créer une nouvelle torture!... En un jour, j’ai tout épuisé!...
(ici Blanche reparaît sur la terrasse et descend précipitamment en marchant vers la chapellle. — Au lointain, ou entend la musique du bal.)
BLANCHE
Cette fête pour moi... celte fête... Oh! je souffre trop... Une prière encore... une prière... car cet autel Ojù Von vient de bénir mon mariage, est à deux pas du caveau funéraire de ma famille.
ADRIEN, l’apercevant. +
Blanche !