SCÈNE PREMIÈRE
LA DUCHESSE, assise à gauche ; JEAN-LE- BLOND, debout près d’elle et lui tenant les mains; LA PAVOT, un peu à T écart; plus loin, PAVOT, la I ite nue et inclinée.
la nuaiEtsE.d la Pavot. Approche, ma bonncet digne Pavot ! approche I la pavot, s'approchant et leur prenant tes mains. Ah madame I madame 1 Oh! avais-je raison de dire toujours : Ils vivent, je les reverrai, mes pauvres yeux ne se fermeront pas sans qu’ils aient eu la joie de contempler encore une foi* ma noble maîtresse et mon jeune maître... Ab ! je suis bien heureuse !
pavot. Permettez à un vassal qui n’a d'autre mérite que sa fidélité à toute épreuve. ..(acte des larmes ) ah I permettez!...
la pavot. Paix, maître Pavot, je crois que les temps vont changer.
la duchesse. Ma bonne Pavot, tâchez de savoir ce qui se passe et surtout quelles rues nous pourrions prendre pour avoir le chemin libre jusqu’à l'hôtel des Tournelles- Va, et dis a Miretie qu'elle □c s'éloigne pas.
la tavot. J’y cours. Allons, passez devant moi, maître Pavot !
pavot. Oui, rat femme. (S'incfinanf, à la Duchesse.) Madame, ma noble dame... Oui, ma femme. (Ils sortent.)