‹ Frere Tranquille cronique du temps de Charles 8Chapitre 45 sur 59 · JBAN-LE-BRUN, JEAN-LE-BLOND, LA DU- CHESSE · texte numérisé non relu

JBAN-LE-BRUN, JEAN-LE-BLOND, LA DU- CHESSE

jean-le-rrux. Puis-je cuirer?

la dccueui. Quelqu’un?

jkan-i.k-bi.osd. Ma mère, c’est Jean-lo-Brun! oh! celui-là, il vous faudra l'aimer comme un lils.

jkan-le-brux. Tu as donc retrouvé u mère?

Ah I j'en suis heureux! .. Eh bien, moi, apprends que j'ai retrouvé mon nom.. .

jeis-lr-blond. Ton nom T la DtcutUE. Son nom?

jean-le-brun. Chut I II y a un diable d'bomma qui s'est attaché à mes pas, qui est devenu mon ombre, et qui m'a fait jurer de me taire... il m a fait promettre aus«i de ne pas aller me battre. Car j'ai ce soir une affaire avec Tarchin... J'ai promis tout ce qu'il a voulu, mais je me suis arrangé pour le perdre au milieu des rues pleines de soldais et de bagarre, et crac! je n'ai fait qu'un saut jusqu'ici, car il me fallait une épée..- et puis je voulais le dire adieu...

jkan-le-blond, bas à Jcan-lc-Brun. Je ticherai de te rejoindre à l’arrîvoir du Louvre.

la duchesse. Que dis-tu I à ce rendes- vous 1., J'ai la parole, nous n'avons qu'une heure pour tout sauver. Jean, mon lils, mon enfant, tu attendrai ici mon retour.

jean-le-brun. Adieu, frère! adieu I (/( remonte au fond.)

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