SCÈNE III
Lt* Même», môme TRANQUILLE, UN ARCHER.
puis VINCENT TAUCU1N el GUILLAUME DE SOLES.
l’ari lien, entrant. Deux hommes d’armes viennent de se présenter au poui-JctD.
la pavot. Madame la duebme n’est point revenue de chez le roi... Tenez les portes closes.
i.'arcnsr. L'uu d’eux a donné le mot do passe ; les portes sont ouvertes.
la pavot. Ils s'appellent?
l’archkr. Le premier s'appelle Vincent Tarchio. tous. Vincent Tarchin I
l.A pavot. Ali! ah! 1« Florentin! Si Vincent Tarchio, l’àme damnée de GravilJe, vient faire ta soumission, c’est que Gra ville est perdu.
roniface. On peut crier Noël 1 PAVor, à part. Savoir...
la favot. Et le second?
guillaumk. paraissant. Le second, c'est mol, Guillaume de Soles, écuyer de notre chère dame, la duchesse Isabelle. ■, Tarchtn parait.)
la pavot. El monseigneur, le précédez-vous ?
tardera-t-il longtemps? où e>L-il ? où l’avez-vous quitté?... Mais parlez donc vite, xnewirc Guillaume...
Guillaume, Eb! lè. U, faut-il que le» valets apprennent le* nouvelles avant les maîtres? Nous attendrons, s’il voua plaît, le retour de madame la duchesse.
HKflM, se tournant vers la Pavot rl les autres, Je suis sûr que ces brave* gens céderont volontiers la place a des gentilhomme! qui viennent faire honneur A la maison d Armagnac.
i a rtvoT, bas aux gens <T Armagnac. Hein! a t-il déjà baissé le ton!
taeoiin, bh bien I
t.s pavot. Mes enfanta, nous avons encore de la besogne dans la vestibule et dans lea appartement* de monseigneur... Reprenez vos chargea, Boni face, Marmarou et les entres... Laissons ici ccs h - c l homme*, qui sont dés aujourd’hui des ami* d - Armagnac. (El/c fait une révérence ironique et sort, les autres Ut auirenf ) pavot. Votre serviteur, messeigneurs. (Il sort par le fond en faisant des salutations, et en emportant les brocs et les gobelets.)