LE DÉPART POUR L'ANGLETERRE
Ce petit garçon, si soucieux de trouver grâce aux yeux de ses jolies camarades de classe, ne tarda pas à tomber amoureux. « Je n'étais pas encore las de jouer aux jeux des enfants qui n'ont pas atteint leurs douze ans, nous dit-il, qu'Amour par sa grande puissance me faisait désirer tout ce qui divertit. J'avais le corps faible et tendre, et pourtant je voulais être partout. L'été surtout j'aimais me promener dans de grands jardins pleins de violettes, de pivoines et de roses : rien ne me plaisait autant que de voir de si belles fleurs. Et quand le temps se gâtait à l'approche de l'hiver, je trompais mon ennui en lisant de longs romans d'amour, »
Un sentiment unique, nous dit le poète, remplit