‹ Frontin malade comedie en un acte et en versChapitre 22 sur 42 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

GÉRONTE, LUBIN, puis FRONTIN.

LUBIN, entre-béi liant la porte; — il porte un paquet au bout d’un béton et tient un grand panier à la main.

— Soyons brave !

— C’est bète d’être aussi timide que cela !..

GÉRONTE, surpris.

— Lubin !

LllBIN, s’avançant d’un air bête.

— Eh! oui!., monsieur Gérante... me voilà!..

GÉRONTE, entraînant Lubin, à droite.

— Tu viens, pour me servir?

LUBIN, saluant.

— Si j’en étais capable...

(Frontin parait chargé de bois.) GÉRONTE, embarrassé, à part.

— Frontin ! — Quel embarras!..

FRONTIN, terminant ses réflexions, sous son fardeau.

— Bon gite, et bonne table !

— C’est mon lot, désormais!..

(Arec inquiétude, apercevant Lubin qui salue gauchement.)

— Que vient faire, céans.

Ce jouvenceau naïf, aux gestes malséants ?..

LUBIN, de même.

— Je viens, pour remplacer votre vieux domestique !

FRONTIN, laissant tomber sou bois sur les jambes de Lubin.

— Me remplacer!— blanc-bec! — cochon de lait! — bourrique!

— Je voudrais bien voir çat

(Se jetant dans la ganache de Géronte, à gauche.)

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