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Seychelles, à for ici est très
Ma da gascar et dépendances, Y Ananas Viccultivé; à Madagascar, les indigènes l’ap-
pel len t mananar // .
Au Mozambique, les habitants utilisent les fibres de l'ananas.
De l’autre côté de l’Afrique, dans l'ile San-Thomé, les indigènes désignent les libres d’ananas sous le nom de fi nânàgi.
Aux îles Canaries, Madère, Açores, la culture de l’ananas est très développée. — Nous en parlons longuement d’autre part.
Amérique. — La Floride se prête à la cul turc en grand de l'ananas : on y plante en plein champ et sous abri. On connaît dans ce pays vingt-cinq espèces d’ananas dont quelques-unes, que nous avons étudiées séparément, sont très cotées.
Au Guatemala, on distingue : la pi h a de azucar ou ananas à sucre et d'autres espèces très en vogue.
En Honduras, on exporte : Horse , Sugar loaf et Cher/iU.
Au Nicaragua, Y ananas sauvage forme une partie de la brousse. Dans les Guyanes, les ananas sont très répandus.
Au Brésil, on cultive principalement les ananas de Ceara. On travaille également les libres d ananas, dans ce pays, mais on a recours au rouissage.
Il y aurait à donner des développements sur la culture de l’ananas dans chacun des pays de l’Amérique intertropicale et des Antilles; nous ne pouvons y revenir.
Aux Antilles, la culture de l’ananas est généralement l’une des ressources du pays.
Des îles Lucayes ou de Bahama, on exporte directement sur l’Angleterre.
A Cuba est Y ananas de la Havane , exporté sur les États-Unis. Porto-liico a donné son nom à la variété ananas Porto-liico , qui a pour sous-variété sugar-loaf .
lin Haïti et à Saint-Domingue, existent d’importantesplantations d'ananas.
De façon générale le Brotnelia pinguin est répandu aux Antilles, où I on travaille ses libres.
Fig. 22. — Planteur sur son domaine.
L'ananas de culture fait actuellement la richesse de la Jamaïque.
Pour la Guadeloupe, la Martinique, les Antilles anglaises et danoises, se reporter à notre étude.
Pour en revenir à la Floride, MM. Blair et B. Wilson, chimistes officiels, se sont livrés, dans ce pays, à des expériences extrêmement intéressantes relativement à Faction des engrais sur la qualité des fruits d’ananas. Ils ont plus spécialement étudié le Red Spanish et voici le résumé de leurs conclusions :
1° Les engrais ne modi lient pas les qualités, comestibles des ananas ;
2° En augmentant les doses d'engrais, on constate un léger accroissement de la richesse en sucre et un faible
abaissement en acide; ?■
3° Les gros Iruits ont un pourcentage en sucre plus élevé que les petits, mais leur pourcentage en acide est plus faible;
4° Le rapport entre les sucres réducteurs et la sucrose est moins fort dans les petits fruits que dans les gros;
r>° L’augmentation des engrais ne semble pas élever le pourcentage en matières a/otées.