SCÈNE IV
GRASSOT, RAVEL
RAVEL, «airtnl prVci(ilunimnl.
Ah! C'est ici. (aMiiiI à U fcrflre et leu i nul.)
GRASSOT
Quoi donc?..
RAVEL, mm te retourner.
Ne faites pas attention. Uli! c'cst clic!... Oui... ange de ma vie... tiens, tiens, (ti cuva» 4 m luWer*.}
GRASSOT
-Mais, Monsieur...
RAVEL, de raine.
Ne faites pas attention. Oh! pourquoi la rue Coquenard séparc-t-elle mes lèvres de ta joue?..
GRASSOT
Ah çà, mais, je voudrais bien savoir...
Ne faites pas... (s c montai*.) Tieus , Grassot !..
GRASSOT
Ravel !..
RAVEL
Viens que je te presse sur mon rouir... (il #/™t i«-bra->, *>*«-
l«Pf* te cou de Griuot, te retourne, et te troue* jiIm* 4o*i«I I» feortre de ' Minière à l'adratcr comme aiifiirmal A U »»lwo d'en (•«.} Okl! que JK
voudrais te voir te précipitant par la fenêtre !...
GRASSOT, *o drbittiat.
Mais , du tout.
RAVEL , de mime.
Pour voler plus tôt dans mes bras...
GRASSOT.'
Mais j’y suis.
RAVEL, U repouuial.
Tu n’y est pas... retire-toi!.. Hile me fait signe... elle va sortir.
GRASSOT, I p*rt.
\ Qu’cst-ce qu’il a?., il est fou.
RAVEL , i Gritinl.
I Ne t’inquiète pas de moi... Je descends, car je vais la voir... celle que j'aime, oui... ange de ma vie... Pas lui... elle... At-
| tends-moi. (u «ri prétipiUmrafst.)