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tribuer le principal rôle dans leur genèse à la symbiose fuso-spirillaire dont Vincent a signalé, dès 1896, l’action nécrogène et hémorragipare, »
SYSTÈME NERVEUX. — Du côté du système nerveux, le signe le plus fréquemment noté est la céphalée frontale, persistante, que l’on retrouve dans les observations xt, XIV, XVI, XVIII, XIX, indépendante d’une inflammation des sinus. |
Dans l’observation 11, on note une hypoesthésie généralisée du thorax: une épingle piquée profondément dans la peau n’est pas sentie par le malade; cette anesthésie n’existe pas sur le ventre, les cuisses et les autres régions du corps; le thorax seul est insensible.
On note encore quelques vertiges, des sueurs abondantes, de la sensation de faiblesse, du tremblement des mains (obs. xTI, XVIII, xXIx).
SYSTÈME LOCOMOTEUR. — L'appareil locomoteur est quelquefois atteint; dans quelques observations (KIT, xvIn, xx1v), on note du gonflement et des douleurs au niveau de quelques articulations (doigt, poignet, coude, genou, coude-pied); une légère impotence fonctionnelle.
SYSTÉME LYMPHATIQUE, — Nous notons enfin, dans trois
eas (obs. 1, v, xvit1), une réaction de l’appareil lymphatique se manifestant par de l’adénopathie hilaire, des ganglions ceTvicaux.
Cette réaction ganglionnaire est peut-être la signature d’une ulcération évoluant au niveau des bronches, de même que, dans l’angine de Vincent, l’adénopathie sous-maxillaire et parotidienne est en rapport avec des ulcérations buccales ou pharyngées.