SA PHILOSOPHIE DE L H
fiit pour eux une cause de îs mander au nom de Dieu, voi lui et pour lui quand on n'es c'est s"" envelopper d'un résea difficultés. L'idéal en politiq dangereux. Compliquer la ges humains par des théories su rendre le gouvernement presqi Ce n'est pas par des prin
qu on mené
le monde, c'est i
est l'axiome que répète à s:
de Coulanges. II n'ignorait pai antique il avait dit précisénit qu'il y avait soutenu que les tives avaient été régies par , « qu'elles ne s'étaient point institutions qu'elles se donnait que ces institutions s'étaient fi la religion l'avait ainsi voulu, e ni la convenance n'avaient con blir ' ». Mais, ajoutait-il, cett vraie que des âges les plus l
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ÎOS FUSTEL DE COCLANGES.
manité, et depuis, des idées différentes ont prévalu. Il y a vingt-cinq siècles que n les intérêts sont devenus la règle de la politique ». Ce sont eux qui élèvent ou qui renversent les régimes successifs des nations. « La violence des usurpations, le génie des grands hommes, la volonté même des peuples, tout cela est pour peu de chose dans ces monuments qui ne se construisent que par l'effort continu des générations et qui ne tombent aussi que d'une chute lente et souvent insensible. Si l'on veut expliquer comment ils se sont édifiés, il faut regarder comment les intérêts se sont groupés et assis. Si l'on veut savoir pourquoi ils sont tombés, il faut chercher comment ces mêmes intérêts se sont transformés ou déplacés *. n On aurait tort d'ailleurs de se figurer qu'an peuple ait toujours l'intuition de ses vrais intérêts. Combien n'en a-t-on pas vus courir & leur perte sous l'empire des plus singulières illu- 'sions! Mais, alors même qu'ils se trompent, c'est leur intérêt que tous croient poursuivre.