ibid., p
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PUSTBL DB coulanges.
langue, ce n'est p^s par contrainte, c'est par goât et par intérêt. Ce parti pris d'indnlgence est tel qu'en l'absence de tout renseignement précis sur la lourdeur des impôts vers la fin de l'Empire romain, il conjecture qu'ils devaient <i être à la richesse publique de ce temps-là ce que les impôts d'aujourd'hui sont à la nôtre ' ». Il n'a garde de passer sous silence les épouvantables fléaux qui accablèrent notre pays du iv° au ix" siècle; il accorde qu'il y eut alors de grandes iniquités et de grandes souffrances; il dit que le trait distinctif des quatre-vingts années qui suivirent Charlemagne, c'est que chacun tremblait journellement a pour sa moisson, pour son pain, pour sa chaumière, pour sa vie, pour sa femme et ses enfants n, que l'âme se trouva alors en proie « à une terreur sans trêve ni merci », et que cette absence complète de sécurité eugendra un immense « besoin d'être sauvé » par l'appui des seigneurs féodaux'. Malgré tout cependant, il semble qu'il atténue un peu trop la part de la violence