DE COU LANGE S
et le traiter comme une quantité négligeable. Malheureusement il n'était pas de ceux qu'une indifférence hautaine protège contre ces sortes de blessures; il y était, au contraire, fort sensible, et le trait qui l'avait percé demeurait enfoncé dans la plaie.
Combien de fois ne dut-il pas regretter, au milieu de tous ces tracas, son tranquille cabiaet de la rue de Tournon, ses livres qu'il n'ouvrait presque plus, et sa douce existence de savant'l Il avait quitté tout cela malgré lui; mais il s'était bien promis d'y revenir tôt ou tard. A la suite d'une maladie qu'il fît, il offrit sa démission, au mois d'octobre 1882. On le supplia de la reprendre; il y consentît, mais il la renouvela un an après, et cette fois à titre définitif *. Le nom de son successeur désigné,
1, Je lie dans une de ses lettres : « J'ai la Doalalgie dn travail et de l'enBeignement. u DauB une aalre il eipliqac l'acceplalion qu'il a faite de la fonction par n cette sorte de soif de sacrifice qui nous saisit une fois ou deux dans notre Tie B, et il ajoute : o Sien ne Tant le plaisir que l'on épTODie à cberrher la soluliou d'un problème, u
S. n Quand j'ai accepté ceci, c'était STec ta pensée de remplir un devoir, mais nou pas avec la pensée d'y rester toujours.... Je m'étais engage vis-à-vis de moi-même à ne pas dépasser quatre ans. » (Lettre do 32 octobre 1663.)