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SCÈNE IV

Sur la terrasse d'un palais.

Uiio taille luau'nlIiijiK'iiiciil servie. Au li;iu(, de lu lalile, Faust, entre Hélène, toujours aussi jeune, et Futura, devenue jeune fille. A leur droite et à leur gauche, les ^'onies. Puis les écoliers. Plus bas, une foule.

FA UST, se levanl.

Nous fêtons le grand jour où Fiitiira m'est née. Comme je te bénis de me l'avoir donnée, Hélène, ma beauté, mon éternel transport ! C'est toi qu'il faut ici remercier d'abord, ïu m'as fait deux présents admirables, toi -môme. Puis Futura. Souffrir est aisé quand on aime; l)ien souvent nous avons tremblé, pour une toux, Pour rien ; au moindre mal, elle les avait tous ; Comme tu la soignais ! Comme tu l'as couvée ! IVir quel acharnement tu nous l'as conservée ! Toujours là, jour et nuit, veillant, la réchauffant, (combien de fois hi mère enfante son enfant!

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