ACTE IJ. — SCENE I. 7i
La guerre fait dans l'homme une bonne éclaircie, Mais la fièvre putride est un meilleur bourreau. Napoléon a bien son retour de Russie Et sa Bérésina n'est pas mal réussie, Mais quel Napoléon le vomito-négro !
César, il faut le dire, est un typhus modeste. Pour me mettre à genoux devant un meurtrier, J'en demande un qui soit royalement funeste. J'offre de proclamer Sa Majesté la peste. Et je serai sujet de Choléra-premier.
l'empereur.
Ton discours a du vrai, mais voici ma réplique. Elle te suffira, sans être d'un savant.
Il tire son é[)ëo.
FAUST
A moi les écoliers !
Des jeunes gens se serrent autour de lui. l'empereur, à sa troupe.
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