ACTE II. — SCENE V
Ma forme d'aujourd'hui, ma chair, le vêtement
De mon être éternel. Mais toi, la marque infâme
Que j'aurais à ma chair, tu l'aurais à ton âme!
Et lorsque j'en frémis la chose te surprend!
Et ce n'est même pas d'un oui indifférent,
C'est d'un œil souriant que tu vois tout ton être
8'engloutir dans la fange! Oh! que vais-je connaître?
•le n'avais regardé que du coté de ceux
Qui souffrent, et c'était bien assez pour mes yeux!
Mais voici ceux qui font souffrir. Oh ! quel abîme !
0 monstruosité sans fond! Etre le crime,
Et s'en vanter ! ïu gis plus bas que l'animal !
Oh! moi qui ne pensais qu'au malheur! et le mal?
l'empereur.
J'ai très bien écouté Ion sermon. Pour ma peine, Qu'on m'embrasse !
Au secours !
Désires-tu qu'on vienne?
(^'est plus drôle, en effet, devant témoins.
Père !
MO
FIÎTI UA.
L EMPEREUR
Ah!
Ton pùivl (le serait une idée I On pourra Recommencer pour lui, mais je ne puis attendre. Bâclons vite la chose, et puis j'inii le prendre.
(î'esl lui ([ui va venir et plus tôt qu'à (on gré.