ACTE II. - SCENE V. fil
KIJTCHA.
Il l'aiidni d'abord me tuer.
l'empereur.
J'y consens.
Au secours !
l'empereur.
Tout de suite !
11 la saisit. Elle lui échoppe.
EIi bien! soit. Que m'importe?
Il ne me déplaît pas d'épouser une morte ! Tu le veux?
Au secours !
l'empereur.
J'aime autant ça, ma foi.
Donc, je vais te tuer d'abord.
Il va pour Urer son épée. Faust, qui vient d'entrer, lui saisit le bras Itar derrière.
Oui donc?...
FAUST, empoignant l'épéc cl lu lii'.mt.
(Vcsl moi.
l'empereur.
Le sorcier! — A moi, tous!
Enti'cnt les écoliers.
Que devient donc ma i>arde?
FAUST
Ta garde a demandé merci.
l'empereur.
C'est faux !
FAUST, lui inontr;int l:i fenêtre.
l'empereur.
Lâches !
FAUST, à Futura.
Remercions ces amis excellents.
De quels bras vigoureux et de quels cœurs vaillants Ils t'ont sauvée !
Amis, vous êtes ma famille.
FAUST
Et puis, viens dans mes bras.
Regarde.