‹ G.-F. HändelChapitre 115 sur 118 · Introduction to hurmony · texte numérisé non relu

Introduction to hurmony

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effet; quand il le veut, il frappe comme la foudre.» Beethoven avait pour Hândel une admiration sans bornes. Il l'appelait « le monarque du royaume musical », et avouait que la simplicité de ses moyens tenait de la magie. « Ce fut, dit-il à Moschelès1, le plus grand compositeur qui vécût jamais. Je voudrais me découvrir et m'agenouiller devant sa tombe. » Beethoven était à l'article de la mort lorsqu'un de ses amis lui envoya d'Angleterre les œuvres de Hândel. Il se les fît apporter, les regarda d'un œil ranimé et dit en les désignant du doigt : « Là est la vérité2. »

On ne sait que peu de chose de ses sentiments religieux. « UÀlleluyah du Messie, écrivait le Dr Beatie3, tend à confirmer ma conviction que Hàndel, en dépit de tout ce qu'on a dit de contraire, doit avoir été pieux. » — Mainwaring* déclare qu'il résista à tous les efforts tentés à Rome et à Londres pour le faire changer de religion. Il répondit « qu'il était résolu à mourir dans la communion, vraie ou fausse, où il était né et avait été élevé ». Mais cette profession de foi est plutôt l'expression d'une volonté bien arrêtée que celle d'une âme pénétrée des vérités de la religion. Il est de fait que pendant longtemps, Hândel ne fut pas ce qu'en style religieux on

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