‹ G.-F. HändelChapitre 116 sur 118 · Memoirs, etc · texte numérisé non relu

Memoirs, etc

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nomme « un pratiquant ». Cependant, vers la fin de sa carrière, il semble être revenu à sa croyance d'enfant. « La perte de sa vue et la perspective de sa dissolution prochaine, dit Hawkins *, apportèrent un changement marqué à son caractère et à sa manière d'être en général. Dans ses deux ou trois dernières années, il assista régulièrement au service divin dans l'église de sa paroisse, Saint-George, Hanover square, où, durant la prière, il se tenait agenouillé, exprimant par ses regards et ses gestes la ferveur la plus entière. »

On a le droit de dire que Hândel fut un grand conquérant. Grâce à sa persistance, à son courage, à sa force morale, à son indomptable volonté; grâce surtout à ses chefs-d'œuvre, il parvint à dissiper les cabales qui s'étaient formées contre lui et à s'emparer de l'admiration universelle . Nul homme , dans aucune contrée, n'a exercé dans sa sphère d'action une influence plus considérable que lui; nul compositeur n'a joui, dans son pays natal, d'une popularité comme celle qu'il s'acquit dans son pays d'adoption.

Il manquerait quelque chose à la biographie de H.ïndel, si l'on négligeait d'établir un parallèle entre

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