‹ G.-F. HändelChapitre 94 sur 118 · History. V · texte numérisé non relu

History. V

GEORGE. FRIDERIG HANDEL 295

les autres; c'est pourquoi , selon Burney 1 , qui fut aussi un membre de sa compagnie, « il payait ses artistes non pas convenablement, mais généreusement ».

Les traverses que lui suscitèrent ses ennemis et le manque d'auditeurs, le mirent hors d'état de continuer ses concerts. Tout ce qu'il avait gagné à Dublin n'avait pas laissé grand'chose après qu'il eut payé ses créanciers de 1737 ; il contracta de nouvelles dettes, et, au commencement de 1745, il fut forcé de suspendre une seconde fois ses payements. On peut aisément se figurer son désespoir devant cette nouvelle chute ! Non seulement il était ruiné, mais encore banqueroutier! Ses ennemis triomphaient et ne cachaient pas la joie que leur causait sa déconfiture. Toutefois, ni son courage, ni son génie ne l'abandonnèrent , et ils demeurèrent à la hauteur des circonstances quelque pénibles qu'elles fussent.

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