‹ G. K. Chesterton, ses idées et son caractèreChapitre 50 sur 76 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Nous arrivons enfin à la partie la plus intéressante pour nous de l'œuvre de Chesterton : celle qui aborde la question religieuse. Il se défend ^'avoir voulu écrire tine apologie du christianisme, mais il nous donne ses raisons personnelles de croire et par là même ses vues sur certains arguments apologétiques.

En le suivant dans cette carrière, dont les étapes se. trouvent marquées dans Orihodoxy, nous traversons successivement deux zones. Dans la première, nous apprenons comment « païen à douze ans et agnostique à seize ^ », il a commencé à trouver le christianisme vraisemblable, parce que, s'étant avisé de vouloir fabriquer une philosophie, « une hérésie » de son crû, il a trouvé, à sa grande surprise, qu'elle coïncidait avec la doctrine orthodoxe*. Dans la seconde zone, nous sortons des vraisemblances, des coïncidences engageantes, pour aborder le problème de fait : oui ou non, le christianisme est-il vrai ? C'est la méthode de Pascal : faire souhaiter

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