‹ G. K. Chesterton, ses idées et son caractèreChapitre 66 sur 76 · Orihodoxy, p · texte numérisé non relu

Orihodoxy, p

2. J'ai développé ceci dans mon Introduction à l'étude du merveilleux et du miracle, p. 4, 197 sqq., 279 sqq.

3. Do Miracles happen P 19 janvier 1914. Edité par The Christian Commonweath C°.

pleine de traits justes, de réponses familières et topiques. Je louerai en particulier l'auteur pour la manière dont il pose la question. Le miracle chrétien, divin, n'est pas pour lui le seul merveilleux possible. Il rappelle à ce sujet ses expériences spirites et montre comment on peut distinguer « le Roi des dieux », des « faux dieux ^ ». Cela est le point de vue loyal et complet : on ne supprime pas les questions en en faisant abstraction ^

Après tout cela, Chesterton nous découvre enfin le motif central et fondamental de son adhésion à l'Eglise. Rarement il a été mieux inspiré ; rarement sa veine a été plus familière, plus jaillissante et plus fraîche qu'en ces pages, — les dernières d'Orthodoxy, — véritable couronnement de son œuvre.

Je crois à l'Eglise, dit-il,

parce qu'elle est pour moi un maître vivant et non un maître mort. Je ne suis pas seulement certain qu'elle m'a appris quelque chose hier ; je suis presque sûr qu'elle m'apprendra encore quelque chose demain [Ici, quelques exemples plutôt bizarres]... Platon vous a dit une vérité, mais Platon est mort. Shakespeare vous a saisi par une de ses images, mais il n'en ajoutera pas de nouvelles pour vous saisir encore. Au contraire, imaginez quelle chose ce serait de vivre avec de tels hommes, vivants eux-mêmes, de savoir que demain

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