Tarde. Lois de l’invention, p
2. Tarde. Criminalité comparée, p. 210. — Opposition UTiwerselle, p. 436, s.
établies, est selon Tarde fort regrettable. Cette anarchie intellectuelle a bien un charme «inappréciable », mais il voudrait qu’il fût réservé pour une élite seulement. Au reste, ces quelques strophes exquises n’exprimentelles pas pleinement la pensée de Tarde :
« Oui, je veux, philosophe inconséqueat peut-être, Impénitent, qui sait ? libre jusqu’à la Gn,
Je veux que mon convoi soit suivi par un prêtre,
Par notre bon curé, mon plus proche voisin.
Car un espoir divin s*est levé dans noire ombre, Décevant ! il se peut — menteur ? je le veux bien.
Mais après tout, parmi nos mensonges sans nombre,
Un mensonge de plus ou de moins, ce n'est rien,
• ••• • ••• C’est surtout un mensonge, et le plus hypocrite,
Que la fausse pudeur de faux ambitieux S’indignant dans l’espoir qu’évoquent les vieux rites. Espoir antique et doux qui nous vient des aïeux.
S’il est menteur, je veux, après ma mort encore.
Mentir, comme ont menti les poètes toujours,
Comme mentent l’avril, la jeunesse et l’aurore,
Et nos efforts si longs et nos essors si courts ! (i) »