ADRIENNE, STÉPHANE, JULIEN,' GABRIELLE, TAMPONET
JULIEN) à Stéphane.
Non, mon cher, ce n’est pas une affaire qui presse. Et vous pouvez passer la journée avec nous.
ADRIENNE, k part.
Bien !
STÉPHANE
S’il m’était possible, il me serait bien doux ;
Mais...
Pas de mais. Dis-lui de rester, Gabrielle.
GABRIELLE, à Stéphane.
Si pourtant une affaire à Paris vous rappelle ?
JULIEN
Nullement; je connais l’affaire en question.
Et c’est un pur prétexte à sa discrétion.
Si la table est étroite, on serrera les coudes,
Mon cher ! — Mais dis-lui donc que s’il part tu le boudes, Gabrielle.
Oui , monsieur.
STÉPHANE
Madame, j’obéis.
GABRIRLLE.
TAMPONET, i p»rt.
J’aurai l’œil sur ma femme.
ADRIENNE, k put.
Oh ! l’astre des maris 1
Maintenant , chère tante, il m’arrive un sinistre,
Un ordre de dîner ce soir chez le ministre ;
Pour causer entre nous de procès à loisir Il n’a que ce moment libre : il faut le saisir.
Il ne me reste donc qu’à vous demander grâce.
ADRIENNE
Grâce, quand vous mettez monsieur à votre place ?
GABRIELLE, à part.
âféchante I.
TAMPONET, k part.
Elle lui fait des avances, c’est clair.
JULIEN, k Stéphane.
On vous préfère à moi , vous le voyez, mon cher.
ADRIENNE, k part.
Pauvre Julien qui croit plaisanter !
TAMPONET, k part.
Oh ! les femmes i
CAMILLE, Tenant de droite.
Le déjeuner est prêt , maman.
JULIEN
La main aux dames.
Tamponet donne le bras k GabrieUe, Stéphane k Aérienne, et Julien la main k sa fille. Us sortent k droite.