‹ Gabrielle de Rochechouart de MortemartChapitre 90 sur 136 · G AIT EN LICE · texte numérisé non relu

G AIT EN LICE

On a fait voir les grands et fâcheux inconvénients qui arrivoroient si la prétention de MM. les évêques avoit lieu. C'est pourquoi, ne pouvant plus la soutenir , ils ont abandonné Vexamen des novices; de sorte quils ne se retranchent plus présentement qu'à connoître de la sortie des religieuses, en quoi ils n'ont pas plus de droit qu'en tous les autres articles dont ils se sont départis.

Une conduite si incertaine et si remplie de vicissitudes fait connoître le peu de solidité qu'il y a dans la demande de .MM. les évêques. Ils ont allégué en lair diverses autorités qu'ils n'ont ni pesées ni approfondies. Les réguliers se servent des mêmes titres en leur donnant l'attention et l'explication naturelle qu'ils doivent avoir et qu'ils ont eue en effet par une possession non interrompue des réguliers exempts qui sont en congrégation.

C'est par toutes ces considérations que madame de Fontevrault, implorant la protection et la justice du roi, a sujet d'espérer que, pnr un arrêt de son conseil, il plaira à Sa Majesté de vouloir faire Unir pour une bonne fois une prétention qui jusqu'ici n'a eu aucun fondement, et qui ne va qu'à troubler la paix, la discipline des cloîtres et le repos des consciences.

M. D.^GcEssE.AU, rapporteur.

MM. DE l'OMEKEU, j

DE L\ Reymf, \ commissaires.

DE PuBEYRE. )

Pièoe n" VII.

RÉPONSE POUR Madame l'abbesse nr Fontevp.aui.t au houvfau mémoire

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