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om LE CHATEAU D'AllNOUVJLLK.
« Yves m'a lu le passage de la première « lettre que vous lui avez écrite^ où vous tf parlez de moi. J'ai reconnu votre bon « cœur et votre bon esprit; mais j'ai re- « gretté pourtant qu'ils vous aient entraînée « dans cette occasion un peu au delà du « bien. J'aurais sans regret renoncé pour « vous à ce monde ^ habitude de toute ma « vie^ quoique la solitude convienne mieux « à la jeunesse qu'à la vieillesse. . . Jeune, la « pensée est souvent avec un avenir qu'on « arrange à son gré : vieux, elle est avec « un passé sur lequel on ne peut revenir î « Mais , quand vous êtes là, ma chère fille , « je vis en vous, et ne vis plus en moi; et « je m'associe tellement à vos idées, que « je finirai peut-être par n'avoir plus que « seize ans. Voyez combien je dois vous « aimer!
M Si vous n'étiez pas , à cet âge, plus rai-