‹ Galanteries XVIIIe siècleChapitre 12 sur 139 · L'AVE MARIA · texte numérisé non relu

L'AVE MARIA

(Vignette de Duplessis-Bertaux. pour les Conles et .Voiu'e//es- en vers. 1778.)

Mêmes appas, mon âme en est ravie; Rien de si beau ne s'ofTrit à mes yeux. Vous allez rire, il me prend une envie : C'est de savoir un peu qui de nous deux A, plus petit, ce chef-d'œuvre des cieux. C'est vous, ma sœur : Non, ma sœur, je vous jure. C'est vous. Eh bien ! prenons-en la mesure, Votre Rosaire est tout propre à cela.

On y procède. Eh, bon Dieu ! dit Sophie, Qui l'aurait cru? Vous l'avez, chère amie. Plus i»rand que moi d'un Ave Maria.

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