POT-POURRI GRIVOIS
Dans la maison de sa maman, Fanchon travaille sur le devant ; Mais elle couche sur le derrière Quand le méquier (sic) ne donne guère.
<=^ Jetions connu dans la maison Pour un fréquenteur de la fille, J'passions cheux elle avec raison Pour un membre de la famille.
La trouvant endormie, Je lui baisis la main, Mais il me prit envie De lui prendre le sein Et autre chose itou.
Que nosons vous dire ; Et autre chose itou, Je ne dirons pas tout.
Lequel de ces matins,
Ferons-nous en ménage Le zon, zon, zon, avec ma Fanchonnette Le zon, zon, zon, avec ma Fanchon.
Me voyant dans la maison
Tout seul avec ma Fanchon,
Pour lui prouver ma tendresse,
Je me coulis en douceur.
Je lui lis une politesse
A l'endroit de son honneur.
J'vous avions mon passpartout,
Et dune main ferme et sûre
En visant bien dans le trou : turelure,
J'mis la clef dans la serrure,
Robin ture lure lure.
\'auk.
GALANTERIES XVlIl' SIECLE
ENTHKTIKN PIIlLOSOPIUyilE AVEC JULIE
'\'iL.Mi('!k' lie Uniisoncllo. pour /.es Amours cl les Arcttliircs »/<• /«»/•(/ lùt.r. 178'».)
■ .liili<' rcpos.iil sur un s<i|»lia djuis une iittilude nonrlialjuilo ; sa toilclle élail iirifli^rc, cl elle n'avail pour loul vêlement qu'un pelil corset dclac»''. un jupon 1res cour! et un h'i^'er <l«''slial»ill»'' ; s<in sein «'lait à dcini-iiu. ses cheveux pendaient né^'ii'icniincnt sur ses cpaules; en un mol. il r«''V'iiail dans toute sa personne un désordre mille fois plus attrayant cpie la parure la plus soiiîiiée. Quelle impression ne <levail pas faire sur le cœur de Fox une jeune beauté en cet étal ? »
GALANTERIES XVIir SIECLE 193