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LES MÊMES, MADAME PITOIS, MADAME FENOUILLOT

MADAME PITOIS. — Eh bien , monsieur Pitois , qu'est-ce que cela veut dire, à présent? Vous voilà en chemise !

PITOIS. —Je changeais de gilet. Pardon, madame Fenouillot, si je vous reçois ainsi.

MADAME PITOIS. — El devant Sophie, encore...

11 est bon de vous dire, madame Fenouillot, que M. Pitois n'a pas assez de sa chambre, à lui tout seul , pour s'habiller. Ah t mon Dieu ! il ira tout aussi bien vous changer de culotte dans le salon , dans la cuisine, dans la salle à manger, de tous les côtés; ça lui est, parbleu! bien égal.

MADAME FENOUILLOT. — AlIcz, dllcz, mamc Pitois, je sais ce qu'en vaut l'aune; ils sont bien tous approchant les mêmes.

PITOIS. — Grâce, grâce, mesdames; deux contre un, la partie n'est pas égale.

MADAME FENOUILLOT. — ToUJOUrS IC mOt pOUr

rire, ce M. Pi lois !

PITOIS. — El cette chère santé , madame Fenouillot?

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MADAME FENOtILLOT. — CODime Ça , VOUS êtCS

bien honnêle; mon côlé me fait toujours mal. Si je n'avais tenu à venir moi-même vous faire nos compliments, je ne serais pas sortie de la journée. Mais c'est votre avocat que je voudrais embrasser.

MADAME PIT0I8.— Sophie, alicz voir si c'est qu'il est levé.

SOPHIE. — Oui, madame. (Elle sort,)

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