‹ Galerie d'orinauxChapitre 65 sur 72 · PITOIS, MADAME PITOIS, MADAME SAINT •■ AUBIN, CLARISSE · texte numérisé non relu

PITOIS, MADAME PITOIS, MADAME SAINT •■ AUBIN, CLARISSE

MADAME SAINT-ALBIN. — Clai'isse, déposez ici ce que vous Icnez i\ ia main. Comment! déjà sur pied, toute bonne?

MADAME PITOIS. — Commc vous voyez.

MADAME SAINT-Al'BIN. — QuG jC VOUS ClllbraSSe,

vous la plus heureuse des épouses et des mères. Bonjour, petit père!

PITOIS. — Votre serviteur Irès-Iiumble.

MADAME SAINT-AUBIN. — Vcilloz, Clarisse, je vous prie, à ne rien oublier dans la voilure.

CLARISSE. — Oui, madame.

MADAME SAINT-AUBIN. — Prcuez ma bourse , vous réglerez avec le cocher; c'est, je crois, cinq heures.

MADAME PITOIS, faisaul uh sigue à son mari. — Monsieur Pilois...

PITOIS. — Gomment! belle dame, vous voulez?...

MADAME SAINT-AUBIN. — LuiSSCZ dOUC, petit

père, laissez donc MADAME PITOIS. — Tu dcvrais déjà être revenu.

piTOis. — Non, certes, belle dame, je ne souffrirai point...

MADAME piTois. — Ce Serait du joli ; vous feriez comme ça toutes nos commissions, et encore...

MADAME SAINT-AUBIN. — Je me rcuds, puisque vous l'exigez absolument.

MADAME piTois. — A la bonuc heure!

MADAM13 SAiM-AUBiN. — Ciarissé, descendez toujours avec monsieur... Dites-moi, Clarisse!

CLARif'SE, revenant sur ses pas. — Madame?

MADAME sAiM-AiBi?(. — Rcmettez-moi la bourse.

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