PITOIS, MADAME PITOIS, MADAME SAINT •■ AUBIN, CLARISSE
MADAME SAINT-ALBIN. — Clai'isse, déposez ici ce que vous Icnez i\ ia main. Comment! déjà sur pied, toute bonne?
MADAME PITOIS. — Commc vous voyez.
MADAME SAINT-Al'BIN. — QuG jC VOUS ClllbraSSe,
vous la plus heureuse des épouses et des mères. Bonjour, petit père!
PITOIS. — Votre serviteur Irès-Iiumble.
MADAME SAINT-AUBIN. — Vcilloz, Clarisse, je vous prie, à ne rien oublier dans la voilure.
CLARISSE. — Oui, madame.
MADAME SAINT-AUBIN. — Prcuez ma bourse , vous réglerez avec le cocher; c'est, je crois, cinq heures.
MADAME PITOIS, faisaul uh sigue à son mari. — Monsieur Pilois...
PITOIS. — Gomment! belle dame, vous voulez?...
MADAME SAINT-AUBIN. — LuiSSCZ dOUC, petit
père, laissez donc MADAME PITOIS. — Tu dcvrais déjà être revenu.
piTOis. — Non, certes, belle dame, je ne souffrirai point...
MADAME piTois. — Ce Serait du joli ; vous feriez comme ça toutes nos commissions, et encore...
MADAME SAINT-AUBIN. — Je me rcuds, puisque vous l'exigez absolument.
MADAME piTois. — A la bonuc heure!
MADAM13 SAiM-AUBiN. — Ciarissé, descendez toujours avec monsieur... Dites-moi, Clarisse!
CLARif'SE, revenant sur ses pas. — Madame?
MADAME sAiM-AiBi?(. — Rcmettez-moi la bourse.