I.IÎS DEIX PROSCRITS
« .Ma lyre, des amours aiilrelois caressée. Jeliera l'inveclive à Ion brutal vainqueur ; Chaque coup de son ter dont lu seras blessée Répondra dans mon creur.
« Soil qu'il renverse ua arbre allier, ou l'humble Ireillr Dont les bras sur le sol vonl gisant à moitié. Pour tous joyaux tombés de la riche corbeille J'aurai même pitié.
o El pareil à celui dont l'amour délirante, S'inclinant sur un sein que la mort va briser, Veut du moins recueillir de la bouche expirante Le suprême baiser,
« Sur la colline verte, avant que l'homme brise Le front du dernier chêne, abri dans la chaleur. Je viendrai respirer et ta dernière brise El (a dernière fleur ! »