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Le contre-amiral VV iilaumez croisait k la hauteur des débouquements de Hahama, lorsque son escadre (ut surprise dans cette position par une aOreuso tempête
qui s*éleva dans la nuit du 1 9 au 2 o août. Au milieu de cette tourmente , telle que 1 auiiial lui-même dit n'eu avoir jamais vu de semblable, les vaisseaux fureut dispersés et coururent les plus grands dangers. Presque tous démâtèrent complètement et perdirent leur gouveiiàail. Le Foudroyant et l' Impétueux éprouvèrent à la fois ce double accident. Ces deux vaisseaux , sans aucun moyen de se diriger et poussés en travers par le vent et la mer, demeurèrent trois jours à la vue lun de Tautre, Mins |)(naoii* eommuniqurr moine an porte-voix. Enfin le Foudroyant parvint h fabriquer une espèce de gouvernail et à établir des mâtereaux à la place des mâts qu'il avait perdus. Dans ce déplorable état, Willaumez se di> rigea vers la Havane. Dans les environs de ce port, le Foudroyant fut attaqué par une division anglaise, à la tête de laquelle se trouvait le vaisseau rasé tAnson. Malgré la di£Giculté qu'éprouvait le vaisseau français pour manœuvrer, en moins d'une demi-heure il mit son ennemi en fuite , et bientôt après entra dans le poit.
DCCCCXLL
ENTREVUE DE NAPOLEON ET DU PUINCK PaiM VT A ASCHAFFENBOURG. — 2 OCTOBRE 1806.
COMStMT BoORQKaU. — iSl».
u Leurs majestés impériales vi royales sont parties de Saint Cloud dans la nuit du mercredi au jeudi. On croit que S. M. l'empereur se dirige sur Mayence.
* Mij9iic6« s octobre»
« S. M. f empereur et roi , mivé ici le iS lepleiiibret
en est partie liier, à neuf heuies du sou\ poiu' VV'urtz-
L*eaipereiir est petaè par Aflchaffenbooig, oà il a été reçu par le prince primat.
DCCCCXLII.
ENTREVUE DE NAPOLÉON ET DU (.H\M> DUC DAiNS LES J;UiDlNS DU PAUUS A WtKiZbOCRG.
Hirr. LtcoHTB. — 181».
A son arrivée à Wurtibourg, Napoléon a été égalenient voeu pai- le grand - duc ; il a eu avec lui une entrevue dans le jardin du palais.
DCCCCXLIII.