MÉDICIS (ALEXANDRE DE
SOVVIftAIM !»■ PLMBMCI,
FILS NATUREL Dfe LAURENT II DE MEDICIS, DIT LE JEUNE. (N* 1044.) fleiiriDBLABOBOB,d*aprèsVaMn.
Né en 1 5 1 o. — Marié, le ag février 1 536, à Marguerite, fille naturelle de Charles-Quint — Mort le 6 janvier iSSy.
Lorsqu'en iSiig Clément VII, par le traité de Barcelone, livra à Charies-Quint l'indépendance de l'Italie au prix de la souveraineté des Médicis dans Florence, ce fiit Alexandre, à peine âgé de dix-neuf an^, qui fut établi prince souverain sur les ruines de la liberté républicaine à jamais anéantie. L'empereur lui donna , en i536, sa fille naturelle Mai^erite. Mais cette alliance
ne fortifia pas ie pouvoir du jeune insensé , que la fougue brutale de ses passions poussait à sa perte. Son cousin , Lorenzino de Médicis, d'accord avec Philippe Strozzi, le chef exilé du parti républicain , Tassassina le 6 janvier
MÉDICIS (fflPPOLYTE DE).
CAJIOIIAL ,
FILS NATUREL DE JULIEN DE IfEDIGIS, DEUXIÈME DU NOM, DIT LE MAGNIFIQUE.
(N* 1945.) U TiTiBM.
Né à Urbin , en 1 5 1 1 . — Mort le 1 3 août 1 535.
Hippolyte de Médicis fut élevé sous les yeux de son parent, le pape Clément VII, qui lui conféra à quinze ans la dignité de cardinal. Hippolyte eut, comme tous les Médicis, le goût des lettres, et traduisit en vers italiens le second livre de TÉnéide de Virgile. D fut envoyé conune légat auprès de Charle&^^nt, en 1 529, et f accompagna dans son expédition contre Soliman. Lorsqu*en i53& le fameux pirate Khe!r-Ed-Din Barberousse attaqua les côtes de l'Italie, le cardinal Hippolyte de Médicis fut chaîné de mettre en défense le littoral des Etats romains. Il mourut à Itri, près de Fondi, empoisonné, dit-oot par son cousin Alexandre, tyran de Florence,