AVERTISSEMENT DE L'EDITEE K. IX
des fonctionnaires attaqués avec plus ou moins de sincérité dans leurs actes et dans leur honneur.
Le docteur Parchappe faisait partie d’un grand nombre de sociétés savantes, parmi lesquelles on peut citer les Académies de Rouen, de Melun et la Société royale de médecine de Belgique. Il était membre de la Société médico-psychologique, qu’il eut l’honneur de présider, et où ses travaux brillèrent d’un vif éclat. Quant à l’Académie impériale de médecine, il n’en fut que correspondant. Quand il eut à se présenter pour être membre titulaire, il ne put se plier à l’humilité officielle que la coutume impose aux candidats, et, de son côté, l’Académie laissa échapper l’occasion d’appeler dans son sein un homme éminent de plus.
Une appréciation complète des titres scientifiques du docteur Parchappe dépasserait de beaucoup les bornes d’une simple notice. La liste de ses ouvrages qu’on donne ci-dessous est par elle-même assez éloquente, et montre coinmentil sut étudier jusqu’au fond les sujets dont sa profession l’appelait à s’occuper.
Comme anatomiste et physiologiste, il pouvait montrer avec orgueil ses grands travaux sur le cœur ; ses études sur le sang; ses discours sur le vitalisme, sur la révulsion et sur les vivisections.
Comme médecin aliéniste, ses recherches sur l’encéphale et ses altérations; son traité de la folie, malheureusement inachevé ; sa détermination du siège