VII, 140; X
2 Fin du cliap. VIII, p. 206-207.
Diodati était, de 1656 à 1658, l’intermédiaire des négociations secrètes de Galilée avec les états de Hollande pour la méthode de trouver les longitudes par l’observation des satellites de Jupiter. Le 5 août 1656, Galilée envoie aux états de Hollande un remarquable exposé sur cette question, et le 6 juin 1657 il adresse à l’un de ses correspondants d’Amsterdam une longue lettre dans laquelle il répond à des objections pratiques.
Le 20 février 1657, Galilée écrit à Antonini son importante lettre sur la libration de la lune, et à la fin de cette lettre il oppose des témoignages aux prétentions du P. Scheiner pour la priorité de la découverte des taches solaires.
Ainsi, malgré l’âge et les infirmités, Galilée gardait toute son activité intellectuelle.
Le 26 juillet 1656, il se félicitait, dans une lettre à Fra Micanzio, d’avoir chez lui depuis huit jours le P. Cavalieri. Rappelons-nous qu’en 1652 ce savant moine lui avait fait accepter facilement ses excuses pour la faute qu’il avait commise en publiant le premier la démonstration de la courbe parabolique décrite par les projectiles, sans prévenir les lecteurs que Galilée avait trouvé cette démonstration et lui en avait fait confidence. La vive amitié que Galilée et le P. Cavalieri se témoignèrent toujours depuis, fait honneur à tous deux. C’est que le caractère du P. Cavalieri ne ressemblait pas à celui du P. Scheiner, qui à Prague, en 1657, avait achevé l’impression de son livre contre le système de Galilée, sauf les figures, et qui, en attendant la publication, persécutait le fils de Kepler1.
Cependant la santé de Galilée s’altérait de plus en plus. Au milieu de l’année 1637, il perdait la vue de l’œil droit, et son œil gauche s’affaiblissait rapidement. Au commencement de décembre 1637, il était entièrement et irréparablement aveugle, au point de ne pas voir plus les yeux ouverts que les yeux fermés1. En septembre, le grand-duc Ferdinand II vint le voir à Àrcetri, pour lui donner une marque de sa sympathie et de son estime2. Les visites de médecins, dans cette villa peu abordable en voiture, ne pouvaient être que rares et dispendieuses. Pressé parla nécessité, Galilée osa faire intervenir le P. Castelli et le grandduc , pour obtenir la permission d’aller se faire soigner dans sa maison de Florence, habitée par son fils et par sa bru. On lui fit savoir de Borne que ce qui lui avait été interdit, c’était l’emploi d’intermédiaires et de solliciteurs, mais qu’il lui était permis de s’adresser lui-même au saint-office. C’était là, sous forme d’interprétation, une révocation de la défense si précise et si dure qui, en vertu d’un ordre secret du pape, lui avait été faite avec menace de prison en 1634. Il envoya, en janvier 1638, une humble supplique, rédigée par le P. Castelli, et dans laquelle il exposait les tristes nécessités de sa santé et invoquait la clémence de Leurs Éminences , en les priant de lui accorder la grâce de sa libération dans son élat de misère extrême et de vieillesse décrépite 3. L’inquisiteur de Florence, Fanano, reçut de Rome l’ordre de faire une enquête sur l’état de la santé de Galilée,
1 "VII, 205-206, 207. Sur la cécité de Galilée, voyez ma brochure: Newton défendu contre un faussaire anglais, § 2 (Paris, 1868, in-8°). — 2 VII, 152, 180, 193-194; X, 251-232. — 5 X, 214-215, 248-249, 254-255.
sur ses occupations, sur ses relations, sur ce qu’on pouvait craindre de son séjour à Florence pour la propagation de ses erreurs. Dans son rapport du 15 février 1638, Fanano constate que Galilée est devenu complètement aveugle, que les douleurs de sa hernie lui laissent à peine une heure de sommeil en vingt-quatre heures, et qu'il ressemble plus à un cadavre qu'à un vivant. Contredisant le rapport fait en 1654, il reconnaît que Galilée, qui a besoin des visites fréquentes d’un médecin, ne peut pas se les procurer à Arcetri ; il ajoute que la cécité a interrompu scs travaux, qu’il se fait faire seulement quelques lectures, et que toute conversation sur les sciences lui est devenue impossible. L’inquisiteur conclut que, si Sa Sainteté accordait à Galilée la faveur de pouvoir retourner à Florence, il ne serait pas tenté d’v faire des réunions, ou bien que, dans son état d’abattement, un avertissement suffirait pour l’arrêter L Le 9 mars, Galilée reçut la permission de se rendre à Florence, où il dut aller d’abord directement prendre les ordres du saint-office : on lui défendit, sous peine de prison perpétuelle et d’excommunication, de sortir de sa maison et de dire un seul mot à qui que ce fût sur le mouvement de la terre. Une lettre écrite le 10 mars 1638 par l’inquisiteur Fanano au cardinal Barberini2 dut rassurer Urbain VIII ; car l’inquisiteur y dit que, sous sa surveillance et par intérêt personnel, le fils de Galilée, qui ne quitte pas son père un instant, écartera toute visite suspecte et fera sortir promptement les personnes admises. Cette promesse de l’inquisiteur fut strictement tenue. Cependant Galilée fut autorisé, sur sa demande,
à se faire porter les jours de fête, pour entendre la messe, dans une petite église voisine de sa maison, qui était presque hors de la ville, et une permission plus large lui fut accordée pour raccomplissement du devoir pascal l. Du mois de juin au mois d’août 1658, il put venir plusieurs fois à Arcetri, puis retourner à Florence, comme les dates en tête de ses lettres le prouvent.
En cette même année 1658, parurent à Leyde les quatre Dialogues sur les sciences nouvelles, avec une dédicace au comte de Noailles, qui s’était chargé de faire imprimer le manuscrit. L’annéeprécédente, Pieroni, ami de Galilée fixé en Autriche et chargé par lui de tâcher d’y faire imprimer cet ouvrage, avait fait à Olmiitz, à Vienne et à Prague des démarches qu’il avait cachées avec soin au P. Scheiner, ennemi de Galilée et très-influent en Autriche : il avait obtenu deux permissions d’imprimer, l’une pour Olmütz, l’autre pour Vienne, et dans sa lettre du 9 juillet 1657 il annonçait l’intention de faire usage de la dernière, si Galilée se décidait à l’y autoriser. Galilée jugea sans doute plus prudent de laisser imprimer l’ouvrage plus loin des regards de ses ennemis. Cependant cet ouvrage ne contenait rien qui pût le compromettre, puisqu’il n’y est pas question du système du monde, et puisqu’Urbain VIII avait reconnu que Galilée n’avait jamais eu l’intention de le peindre sous le nom de Simplicio, représentant du péripatétisme dans ce nouvel ouvrage comme dans l’ouvrage condamné. Mais Galilée, dont il était défendu d’imprimer aucun ouvrage en Italie, jugea prudent de dissimuler la part qu’il prit,
comme sa correspondance le prouve, à cette publication faite à l’étranger : il aurait craint sans doute de mécontenter ainsi ceux qui avaient voulu le réduire à une vie obscure et cachée.
Le 6 mars 1641, le P. Vincenzo Renieri écrivait à Galilée que Gaudenzio Paganino, professeur à Pise, dans un livre De pytliagorea animarum transmigratione , ayant eu l’occa- , sion de citer Galilée, l’avait appelé clarissimus Galilœus , mais que le père inquisiteur n’avait pas voulu lui passer le mot clarissimus, et qu’à grand’peine l’auteur avait obtenu la permission de mettre notissimus Galilœus. L’inquisition aurait voulu faire oublier l’homme, pour faire oublier le système.
Malgré les démarches de Fra Micanzio près de Louis Elzevir pendant le séjour de ce dernier à Venise, le projet de publier les œuvres complètes de Galilée en Hollande n’avançait pas. D’un autre côté, malgré les efforts de Diodati joints à ceux d’Hugo Grotius et du poêle Constantin Huyghens de Zuylichen, secrétaire du prince d’Orange et père du célèbre savant Christian Huyghens, la négociation de Galilée avec les états de Hollande pour la méthode de la détermination des longitudes n’aboutissait, en 1638, qu’à une décision préparatoire. Le savant hollandais Ilortensius, l’un des quatre commissaires nommés pour cette affaire par les états, devait venir à Florence traiter la question avec Galilée. En attendant, des commerçants allemands résidant à Florence étaient chargés par les états d’offrir à Galilée une chaîne d’or d’un grand prix, comme arrhes d’un engagement définitif à conclure après la réalisation et la vérification de ses promesses. Quand ils se présentèrent, Galilée était
si malade, qu’il se reconnaissait incapable d’achever son œuvre, sur laquelle, comme nous l’avons dit, il s’était fait quelque illusion. Il refusa provisoirement d’accepter les arrhes d’un arrangement qu’il craignait de ne pouvoir jamais réaliser. Instruit de tout par deux lettres de l’inquisiteur Fanano au cardinal Barberini, l’une du 26 juin, l’autre du 25 juillet, le pape ordonna, le 5 août 1658, d’en exprimer à Galilée sa satisfaction G Le 7 août, avant d’avoir reçu de la part du pape cette communication, Galilée annonçait à son ami Diodati la triste conclusion d'une affaire à laquelle celui-ci s’était tant intéressé : il lui disait qu’il s’attendait à mourir, peut-être même sans avoir eu la force de dicter pour les états de Hollande une lettre de remercîments et d’excuses, et il priait Diodati d’engager le savant hollandais Hortensius à renoncer au voyage qu’il voulait faire en Italie pour conférer avec lui : « S’il me trouvait encore vivant (ce que je ne crois pas), disait-il, je serais entièrement incapable de lui donner aucune satisfaction. » Le 14 août, il écrivait à Diodati que sa maladie continuait, et que, le saint-office ayant eu malheureusement connaissance de la négociation avec les états de Hollande, il en pouvait résulter pour lui un grand dommage. « En détournant Hortensius de faire le voyage qu’il projetait , vous avez peut-être obvié , disait-il , à quelque événement funeste dont j’étais menacé. » En effet, dès le 15 juillet, les inquisiteurs romains avaient mandé à l’inquisiteur de Florence que, si l'envoyé des états n’était pas catholique et de pays catholique, il fallait lui interdire l’accès près de
4 X, 504-305, et M. de l’Épinois, p. 108.
Galilée. Dans sa lettre du 25 juillet 1 658 1 , l’inquisiteur Fanano, en rendant compte au cardinal Barberino du refus de Galilée d'accepter le présent et la lettre des états hollandais, ajoute que le motif réel de ce refus a peut-être été la crainte inspirée par l’avertissement qu’il avait déjà reçu de l’inquisition de Florence à la première nouvelle de la prochaine arrivée d’un envoyé des états de Hollande. L’inquisiteur exprime son étonnement du retard de cet envoyé, dont il avait déjà parlé dans sa lettre du 20 juin. Hortensius ne vint pas. Ainsi les inquisiteurs de Florence et de Rome durent être satisfaits. L’affaire fut provisoirement rompue2.
Galilée remit entre les mains du P. Vincenzo Renieri, son disciple, tout ce qu’il avait écrit sur les satellites de Jupiter, c’est-à-dire toutes les observations qu’il avait faites, les tables des mouvements moyens, les calculs et les éphémérides, le tout exécuté de janvier 1610 à novembre 1619 ; il chargea le P. Renieri de compléter et de perfectionner le travail, puis de le communiquer à Hortensius, pour montrer les moyens pratiques d’en faire l’application à la détermination des longitudes. Mais on apprit qu’Hortensius et les trois autres commissaires nommés par les états étaient morts. Plus tard, il fut résolu par Galilée, de concert avec Constantin Huygheris,que le P. Renieri irait à Amsterdam reprendre la question avec les états3. Mais, sur ces entrefaites, Galilée mourut. En 1648, le P. Renieri allait publier les résultats des travaux de Galilée et des siens sur les mouvements des
1 La date du 23, donnée par M. Albèri, est fausse. Voyez M. de l’Épi— nois, p. 108. — 2 VU, 214-217; X, 218-222, 294-295, 303-305, 355-35G, 373-374, 376, 422-423, 438-439. — 3 IX, 339-340, 350-351, 362-363, 382-383, 402, 419-420; XV, 556-357.
satellites de Jupiter, quand il tomba malade, et il mourut peu de temps après. Les papiers que Galilée lui avait confiés furent perdus, on ne sait comment, avec tout ce qu’il y avait ajouté lui-même1. Mais le tout a été retrouvé, mis en ordre et publié par M. Albèri 2.
En septembre 1658, par ordre du grand-duc, l’ambassadeur Niccolini invita le P. Castelli à venir de Rome passer deux mois à Florence, pour recueillir de la bouche de son maître et ami les résultats de ses travaux, que la maladie et la cécité ne lui avaient pas permis d’achever. Le P. Castelli obtint la permission d’Urbain VIII, à condition qu’un tiers assisterait toujours à leurs entretiens, et l’inquisiteur signifia au savant religieux la défense de parler du mouvement de la terre avec Galilée, sous peine d’excommunication3. Le 25 octobre 1658, après une première visite faite à Galilée, le P. Castelli pria, par une lettre4, le cardinal Barberini de lui obtenir une permission plus large de visiter ce savant : c’était, disait-il, pour le service des princes de Toscane ; car il s’agissait de tirer de la connaissance des mouvements des satellites de Jupiter une méthode des longitudes, que le prince grand-amiral Giovanni Carlo devait porter en Espagne. A l’appui de sa demande, il protestait qu’il mourrait plutôt que de dire un seul mot qui eût trait aux choses prohibées par l'Église. Le 25 novembre 1658, un ordre favorable du pape, à notifier à l’inquisiteur Ximenes, fut écrit au dos de la supplique, avec rappel de la condition de ne pas parler du mouvement de la terre.
1 XV, 356-357. — 2 V, part. I. — 5 X, 313-314. — 4 Pièce publiée par M. de l’Épinois, p. 108.
GAULÉE.
Avant le 15 janvier 1659, soit en vertu d’un ordre de l’autorité ecclésiastique, soit volontairement, pour être séquestré moins rigoureusement qu’à la ville, Galilée, dont la cécité était sans remède, retourna dans sa villa d’ Arcetri, pour n’en plus sortir. Il avait un amer regret de n’être pas libre de revenir à Florence quand il voudrait; car, le 20 janvier 1641, il datait ainsi une lettre adressée à Cassiano dal Pozzo à Rome : « De la villa (V Arcetri, ma prison continuée et mon lieu cVexil hors de la ville (de Florence). » Invité par Alessandra Bocclnneri, femme de Buonamici, à aller les voir à Prato, où ils demeurent, à quatre milles de Florence, il lui rappelle, par une lettre du 6 avril 1641 , qu’il est prisonnier à Arcetri, et il les engage à venir le voir, au risque, dit-il, de le compromettre et de lui attirer des ennuis de la part de l’autorité qui le surveille1.
Même depuis qu’il avait perdu la vue d’abord, et ensuite tout espoir de la recouvrer, Galilée avait gardé non-seulement une grande force d’âme, mais l’espérance et la ferme volonté de rendre encore des services à la science. Dès que ses souffrances diminuaient, il revenait à ses méditations, il se faisait faire des lectures, il dictait. Avant la perte complète de la vue, pendant qu’il se sent devenir peu à peu aveugle, dans ses lettres du 6 juin et du 4 juillet 1657 à Biodati, il envisage avec une douleur calme, sans illusion et sans faiblesse, ce malheur irréparable pour un savant. Entièrement aveuglé depuis un mois, dans sa lettre du 2 janvier 1658 à Diodati, il parle avec un orgueilleux regret de la perte de ces yeux, qui ont « accompli, dit-il, tant de glorieux
travaux , » et de celte vie de ténèbres dans laquelle, dit-il, a cet univers , dont il a reculé les limites cent et mille fois au delà de ce qu'avait fixé la science des siècles passés, se réduit désormais pour lui à l'espace occupé par sa personne. » Peut-être préférerait-on plus de modestie. Cependant il était bien permis à Galilée, dans l’épanchement d’une lettre à un ami intime, de se rendre une justice que tant d’hommes lui refusaient de son temps, et que certains hommes, parmi lesquels on regrette de trouver M. Arago, lui ont encore refusée de nos jours1. En effet, ces expressions d’une douleur éloquente sont loin d'être aussi exagérées que l’ont prétendu, au dix-neuvième siècle, certains détracteurs. Oui, ils sont vraiment glorieux , les travaux de l’auteur de tant de découvertes astronomiques et autres, du créateur de la mécanique moderne, du principal auteur et promoteur de la vraie méthode des sciences physiques. Quant à l’autre expression qu’on attaque, il faut se rappeler ce qu’était la sphère céleste suivant la physique péripatéticienne, encore régnante à l’époque de Galilée; ce qu’était pour ces péripatéticiens la sphère des fixes, peu supérieure, suivant eux, à celle de Saturne. Une de leurs grandes objections contre la révolution annuelle de la terre consistait à dire que, pour que cette révolution ne produisît pas de parallaxes très-notables pour toutes les étoiles fixes, il faudrait supposer ces étoiles placées à des distances qu’ils déclaraient impossibles2. Galilée leur répondait avec raison que ces distances, cent et mille fois plus grandes que celles qu’ils consentaient
1 Voyez notre Notice bibliogr., n09 XXIX , XLVI, LXI, LXIV, LXVI, etc. — 2 Voyez Tycho Ilrahe, le P. Scheiner, et le P. Riccioli, qui les cite, Almag. nov ., t. I, part. II, p. 457-459, 477, 478.
à admettre, étaient réelles, et, avec son télescope, dont les lunettes hollandaises antérieures n’avaient été qu’une ébauche impuissante, il leur montrait des nébuleuses composées d’étoiles bien plus éloignées encore.
Dans ce malheur si vivement senti, Galilée ne se borne pas à des lamentations éloquentes, mais stériles; nous allons voir qu’il sait montrer du courage, et nous verrons que bientôt le P. Castelli eut à le féliciter de ses sentiments de pieuse résignation. Dans ses lettres du 5 novembre 1657 à Fra Micanzio, et du 25 janvier 1658 à Diodati i, Galilée s’entretient des ouvrages que, malgré la perte de la vue et malgré ses souffrances, il prépare pour être publiés. Ce sont : 1° son catalogue d’opérations astronomiques, imprimé dans le tome V des œuvres complètes ; 2° des problèmes divers, dont deux petits recueils à l’état d’ébauche se trouvent, avec d’autres opuscules scientifiques, dans le tome XIV; et 5° des notes sur divers ouvrages de ses adversaires et d’autrès auteurs, notes dont quelques recueils, sur des œuvres de Rocco, de Ludovico delle Colombe, de Lagalla, de Grassi et d’Ariosto, se trouvent dans les tomes II, III, IV et XV. Quant aux notes que Galilée mentionne, sur les Problèmes mécaniques d’Aristote et sur son traité de la Marche des animaux, elles ne se sont pas retrouvées. Viviani2 nous apprend que Galilée avait eu l intention de les faire entrer dans une cinquième journée de ses Dialogues sur les sciences nouvelles ; mais il n’v en a pas de traces dans les deux journées ajoutées par Galilée avec l’aide de Torricelü.
Dans la villa d’Arcetri, il fut permis à Galilée d’avoir près