DU GOUUIIT CONSTANT. 3SS
Hait parrenii, en marchant lentement, )t Jîsûmuler parfaitenent le défaut de Ml hanche. .;.
(Jn malade atlaqoé d'une semblable affecUon m'a rapporté [ue la cautériHUioo transcurrenle avait aggravé bod état peolaat quelques mois, mais qu'àlftloagae les douleurs s'étaient lissipées dlelles-tnéaies. Dans le cas que je viens de rapporer, j'ai lieu de cnùre que l'action du courant a de beaucoup i&lé l'amélioration, et j'espère qu'il rendra on jour superflu 'emploi du fer rouge dans les maladies articulaires. J'en suis ['autant plus couvaiacu, qu'un traitement analc^ae a été trè>fficace dans le cas suivant :
Une femme, âgée de 5S ans, m'est adressée par le docteur ''lies de Posen, pour une affeclion très-ancienne et trrà-dou- Dureuse de l'articulalion coxo-fémorale droite. Les trois preaières séances avec le courant constant restèrent sans aucun ésullat. J'appliquai alors, pendant cinq autres séances, le Durant induit, qui ne produisit qu'une amélioration passa- :ère. Je pris une seconde fois le courant constant, en opérant « la même manière que chez Benbenek. En dix séanraa les ■rogrès furent rapides et décisifs. Dans ce cas, cependant, I est possible qu'il revienne une bonne part de l'amélioraUon
l'emploi préalable des courants induits (1).
Le pronostic dans ces affections, comme dans les înflamoalioas traumatiques, dépend surtout de la plus ou moins Tande usure des faces articulaires. Cette dernière. termilaison parait surtout appartenir à un Age avancé* et donne ieu, par conséquent, àla coxalgie séoile, qui ne difière peuttre que sur ce point d'une arthrite ordinaire. J'ai traité lendant quelque temps un monsieur (n' 237] , 4gé de 66 ans,
{{] Depuis ce temps j'&l élabli, par une térie coniidérable d'obseratioiM, l'utilité incomparable du courant constant dans le Iraileoent des arthrites sans remploi aimallané du courant Induit ou ['autres mojena. (Avrtl ISeo.)
356 EFFETS CATALTTIQCBS
aiïecté depuis de longues années d'une arthrite coxo-fémorale. Chez ce malade^ l'amélioration ne se soutenait pas toujours, peut-être par les raisons indiquées plus haut, quoique cependant son mal n*arrivât plus à son état priitaitif. Ce malade a pu se conYaincre« Pété dernier, qu'une saison de quatre semaines^ passée aux eaux thermales de Tœplitz, ne lui avait pas été aussi fayOlrable que le peu de séances par le courant constant, qui lui avaient procuré immédiatement un si grand soulagement. Depuis bien des mois je n'ai plus revu ce malade. Chez lui, du reste, je n'ai pas employé le même traite* ment indiqué dans les deux observations citées plus haut. J*ai le regret aussi d'avoir, après dix essais, renvoyé, sans obtenir aucun soulagement, un malade que M. le docteur Tomson de Lunden m'avait envoyé pendant l'été 1857, et qui, depuis quatre ans, était atteint d'une coxite chronique. A cette époque encore, je ne croyais à l'action du courant qu'autant qu'il existait de la contracture. (Ce malade élait en outre affecté d'un spasme de la vessie, compliqué d*un catarrhe vésical. L'un et Tautre s'amendèrent sous Finfltience de ces quelques séances.) Plus tard, j'ai maintes fois eu occasion d'observer dans le traitement des états spasmodiques de la vessie qui compliquent les catarrhes et les blennorhagies chroniques les heureux effets du courant constant.
Le court exposé que je viens de donner suffira peut-être pour indiquer les limites dans lesquelles le courant constant sera utile dans les arthrites et leurs terminaisons : l"* dans l'inflammation aiguë, son action sera entravée par une fièvre immodérée, entretenue par des états dyscrasiques; mais le courant triomphera facilement de cet état fébrile lorsque cet état ne sera qu'une conséquence de l'affection locale ; 2* il guérira d'autant plus facilement l'exsudation et la modifica* lion des tissus, que ces états seront encore liés à une irritation inflammatoire ; enfin, 3* dans les exsudations ou les indora*
DU COUBANT GOlfSTAlfT. 357
lions qui ne sont plus liées à un état inflammatoire, son efficacité sera augmentée en alternant ses applications avec celles lu courant induit. Depuis que j'ai trouvé qu^une application prolongée (de 20 à 30 minutes) de courants faibles remplit outes les conditions qu'on désire obtenir, je suis revenu de 'emploi simultané des deux courants, emploi qui oflre quel* [uefois des inconvénients.
lU. -* RHUXATISM» MUSGO&AHIS,
Nous avons vu que souvent l'inflammation des articulaions se complique de l'inflammation des muscles et des tenions voisins. Les phénomènes inflammatoires de Tarticulatiop )euvent disparaître en peu de temps, tout en laissant une grande gêne dans les muscles, gène qui peut se rapporter a me sensibilité particulière des nerfs qui animent les fascia^ et ilors il peut, en apparence, se développer un rhumatisme nusculaire indépendant, voire même une parèse, une contracure (induration des muscles» d'après Froriep), ou une atrophie secondaire des muscles. Si l'on compte ici aussi les cas où e siège de l'inflammation et de l'exsudation se trouve être dans es nerfs cutanés qui rampent sur ou sous les fascia et qui, )ar ce fait, empêchent Tactivité musculaire de se produire^ m se verra forcé, pour ainsi dire, d'adhérer à l'opinion de cerains auteurs, qui veulent que les muscles soient les lieux les >lus fréquents de dépôt du rhumatisme. Par contre, l'inflamnation rhumatismale tout à fait indépendante des muscles >aralt être une maladie assez rare, parce que je n'ai observé pi'au cou et aux membres quelques cas d'atrophie et de parèse, {ui peut-être eussent pu être interprétés comme la terminaison l'une myosite indépendante. Je crois, cependant, qu'il faut être rès-prudent pour conclure d'une mjositerhumatismaleycomme point de départ de la parèse ou de l'atrophie, si l'on considèr^.
3S8 EFFETS CATAITTIQUES
d'après ce qui résulterait des exemples rapportés plus haut, que rinflammation rhumatismale d*un muscle, là où elle se joint secondairement à une arthrite, peut subsister pendant assez longtemps sans passer à un état atrophique. Il est vrai de dire que j'ai yu des cas dans lesquels il se produisait subite* ment dans les muscles d'un membre, à la suite d'un refroidissement, des douleurs, de la faiblesse et de ramaigrissement, tout ce qui, en un mot, pouvait constituer tous les symptômes d'une myosite rhumatismale. Je vais communiquer ici un cas, pour montrer seulement combien ces faits se distinguent, sous le rapport du diagnostic et de la thérapeutique, des myosites rhumatismales, qui compliquent si souvent les arthrites, et représentent, pour ainsi dire, le début d*une forme maligne d'atrophie, et qui, en somme, reconnaissent pour cause, probablement, d'autres altérations anatomiques (soit des nerfs ou des vaisseaux)*
Gustave Mûhn (n* 480), âgé de 33 ans, ouvrier, se présente, le 26 avril 1857, à ma consultation. Il est élancé, maigre, mais d'un aspect général sain. Employé dans un four à chaux, son travail l'expose à de fréquents refroidissements. Se reposant, il y a trois semaines, dans un endroit frais, il se réveilla avec de vives douleurs dans l'épaule gauche et le bras gauche. Il lui fut impossible de travailler, et, malgré tous les secours médicaux, il se produisit bientôt un affaiblissement paralytiforme, un notable amaigrissement général, et surtout une sensation douloureuse et sourde dans l'os du bras. Ces phénomènes persistent encore aujourd'hui ; ils sont même en voie de progrès, surtout depuis quelques jours, à la suite d'une application, dans une clinique libre, de neuf ventouses sur l'épaule gauche, et de frictions répétées sur cette région avec de l'huile de térébenthine. Il y a huit jours qu'un état analogue commença à se développer, par faibles degrés, à l'épaule droite. Le malade n'a éprouvé, ni auté-
DU couiâirr coNSTAifr. 3S9
rieurementy ni actuellement, aucune douleur dans l'articulation . Depuis les progrès de la faiblesse, un faible mouvement fibrillaire, qui dure encore aujourd'hui, s'aperçoit dans les muscles de l'épaule gauche. Vus à nu, tous les muscles de l'épaule, la portion supérieure du trapèze^ le deltoïde et lebi« ceps, sont aplatis. Les muscles de l'aTani-bras, du côté de la flexion, sont amaigris, comme d'ailleurs l'assure le malade, et comme le confirme la comparaison du bras droit. La pression sur les muscles parait très-sensible en quelques points, notamment au biceps ; le malade accuse en outre certaines sensations douloureuses, qui paraissent limitées au trajet du plexus brachial (il en est de même pour les nerfs radial et médian à l'humérus]. Toutes ces douleurs augmentent en pressant sur le trigone cervical. Le plus important symptôme est la faiblesse des muscles de l'épaule et du bras. Le malade peut élever son bras sans produire aucune tension ; mais dès quon charge l'avant-brâs ou la main d'un poids d'une ou plusieurs livres, le malade se voit forcé d'appuyer son coude sur le tronc. Il se trouve incapable, par conséquent, de soulever à bras tendu une chaise, même très-légère. En essayant ce mouvement, tous les muscles entrent dans un état de violente contraction, et il éprouve de très-vives douleurs. Ce qui frappe surtout l'observateur, c'est Texcitabilité outrée de tons les muscles du bras et de l'épaule gauche. Un courant de 20 éléments de Daniell, sans distinction de la direction, produit, dès sa première application, des contractions momentanées d'entrée et de sortie dans le trapèze, le deltoïde, le biceps et le triceps. Adroite, cette excitabilité manque. Il est difficile d'apprécier ici l'action que la friction de térébenthine a eue sur la part de ce phénomène. L'action paralysante de la contraction momentanée est aussi évidente, et il semblerait, au premier abord, en la voyant si bien se développer, que l'on a affaire à une de ces formes si bien tranchées d'atrophie primitive.
360 EFFETS GATALTTIQIIBS
Je n^entrerai certes pas dans les mille détails d'un traitement qui a exigé deux mois et trente séances ; toujours est-il que le malade peut retourner à son trayail, en acceptant toutefois un labeur moins dur. Je reTiendrai sur toutes ces particularités/plus loin, dans le chapitre où je traiterai des atrophies : là, tous ces faits seront importants, sous le rapport de la physiologie et de la thérapeutique. Je dois pourtant ajouter que, pendant le traitement de Mûhn, il se produisit dans quelques muscles (le sous-épineux et le sus-épineux), qui avaient été par hasard négligés, une tendance à Falrophie, et que plus tard aussi je découvris qu'il existait dans la famille de .cet individu une certaine disposition héréditaire à cette affection. (Le frère de ce malade était mort de phthisie pulmonaire, et longtemps auparavant il était atteint d'un «(dessèchements du bras droit). Enfin, tout l'été 1857 se passa avant la guérison de Miîhn, el avant que tous ses muscles eussent réacquis leur puissance fonctioanelle (sous l'influence du courant, leur volume redevint normal en peu de temps).
Je communiquerai en temps opportun une série complète d'observations suivies, qui montreront parfaitement que, dans le cas que nous venons de citer, nous avons eu affaire aux débuts d'une des formes les plus malignes de l'atrophie musculaire, atrophie qui même au commencement ne cède pas au courant induit, et qui, en général, au moment où on l'observe, est devenue tout à fait incurable. J'ai cru nécessaire de parler de ce fait, afin de mettre les praticiens en garde contre cette affection si perfide, qui, sous le masque d'un simple rhumatisme musculaire, cache les plus grands désordres pathologiques, et pour leur rappeler qu'en présence d'un rhumatisme il est toujours utile d'examiner les parties trèsattentivement et de ne pas reculer devant les difficultés qu'offre quelquefois un examen à nu. Dès qu'il existe des douleurs dans les muscles ou les troncs nerveux, avec
DD COCHANT GOI9STAI9T. 36 i
augmentation rapide de la faiblesse^ et un amaigrissement notable^ sans contractures musculaires et sans signes dmflammation articulaire ou tendineuse, il faudra marcher Irès-prudemmeot , et d'après ma conyiclion profonde, le courant constant seul pourra alors enrayer les progrès de l'atrophie. D'après ce que j'ai dit déjà plus haut dans une note, m Yerra qu'il s'agit ici de névrite aiguë, maladie sur laquelle j'ai depuis ce temps fait de nombreuses observations.
Que le rhumatisme musculaire soit localisé dans le muscle lui-même, dans les fascia ou dans les nerfs, il se caractérisera toujours, en général, par ce yague avec lequel la douleur change de place à chaque mouvement qu'opère le malade ; cette douleur varie tout aussi bien quand la partie lésée est abandonnée à elle-même, mais surtout d'une manière plus frappante, encore sous l'influence du courant. Il suffit quelquefois, pour faire disparaître un point douloureux, de l'application d'un très-court contact de» électrodes d'un courant sensible ; mais à peine le malade a-t-il fait un mouvement pour examiner si son muscle est libre, qu*il désigne déjà un autre point de ce muscle ou d'un muscle voisin comme le lieu où la douleur a passé ; souvent même la douleur quitte les parties molles pour se fixer sur les os.
Aucune combinaison anatomique ne peut rendre compte de ces pérégrinations de la douleur. Tantôt on les rapportera au trajet des fibres musculaires, tantôt à celui des fibres ner-* veuses ; finalement, on admettra une hypothèse, on mettra en jeu une matière liquide quelconque qui est entraînée dans les vaisseaux sanguins et lymphatiques, si toutefois cette matière n'est pas arrêtée dans sa marche par l'action électrolytiqoe du courant. Nous croyons qu'on peut suivre une pareille manière de voir lorsqu'on entreprend le traitement d'une douleur rhumatismale. 11 faut attaquer l'ennemi par une forte décharge, c'esi-à-dire avec des réophores larges et des cou-
36S :i?FETS CATALTTIQTO8
rants sensibles, afin de lui couper toute retraite. Dans presque tous les muscles, on peut proToquer des contractions labiles, qui les gonflent et rendent ainsi plus facile réchange de matière dans les parties infectées. Quelques séances sufBront pour faire disparaître de telles douleurs rhumatismales ou certains troubles dans les mouTements, à moins toutefois que les malades ne se trouvent sous des influences nuisibles persistantes, comme par exemple uti logement humide, qui entretient la dyscrasie pendant un temps plus ou moins long.
Dès quMl s^agira de la décomposition éleclrolytique d'un exsudât liquide ou d^une partie dMmmeur, on comprendra qu'il faudra accorder le premier rang au courant constant, et la mesure de l'emploi d'autres appareils électriques pourra être jugée suivant les facultés électroly tiques que ces mêmes appareils peuvent développer dans leur action (p. 225). Ainsi^ on reconnaît aussi, d'après les observations de Froriep, que les actions électroly tiques d'un appareil de rotation magnéto-électrique seront en général plus efficaces que celles produites par un appareil d'induction galvanique (1).
Je crois à peine nécessaire de cherchera prouver les succès que le courant constant a obtenus da:?s un grand nombre d'affections de cette espèce^ alors que tout appareil depuis l'intervention de la machine électrique, a pu enregîotrer en sa fa-
(1) Dans mon travail sur la valeur antiparalytique des difTérents appareils galvaniques, qu'on trouvera dans les notes, j'ai donné comme résultat de mes expériences que la valeur antiparalytique, sinon toute la valeur thérapeutique d'un appareil électrique ^ se trouvait être subordonnée à sa propriété électroly tique. C'est pour ce fait que je préfère donc employer un appareil magnéto-éleclrique^ plutôt que les appareils à induction de Duchenne et de du Bois-Raymond. Je conseille toujours de se servir du courant induil de premier ordre où la valeur électrolytique du courant doit être mise en jeu quand on n'a^^ à «a disposition les appareils nécessaires pour développer le courant constant.
DU couRAirr constant. 363
Teur une foule de résultats heureux, et où TefTet du traitement dépend autant de la position et de la manière de vivre du malade.
3"* Douleurs périostiques rhumatismales. — Ces douleurs mériteraient à peine d'être mentionnées, si je n^avais observé que l'application du courant induit rendait d'excellents services. L'application préalable, dans ce cas, d'un courant électro-magnétique augmente de beaucoup Tinfluence favorable du courant constant. J'ai déjà, à propos du rhumatisme articulaire, rapporté certains faits qui rentrent dans cette catégorie (t).
Vodontalgiéy qui n'est le plus souvent qu'une périostite rhumatismale y se trouve être aussi puissamment soulagée par l'application du courant constant sur les parties lésées.
Dans plusieurs cas de douleurs périostiques, j'ai cru observer, bien plus que dans les autres douleurs rhumatismales, cette facilité de l'irradiation des douleurs qui masquent pour ainsi dire le véritable siège du mal. Un malade, que M. le. docteur Wesiphal m'avait adressé, était depuis plusieurs mois affecté d'une odontalgie violente d'un côté , compliquée en outre d'un certain état congestif, qui même avait nécessité le recours à la saignée. A l'examen de la bouche du malade, il fut impossible de découvrir une dent gâtée. Je fis passer un courant stabile de 15 éléments de Daniell par lenerfsousorbitané et sous-maxillaire, pendant une minute et demie. La nuit suivante fut calme ; la douleur se limita à une seule dent, qui^ arrachée, guérit lis malade de sa névralgie. J'ai observé plusieurs autres cas de ce genre sur d'autres parties du corps.
(1) Dès que l'on sera convaincu de l'existence d'une exsudation palpable, provenant d*une périostite, TutilUé du courant induit sera très-limitée, et Ton fera bien de ne se servir, comme dans les inflammations articulaires, exclusivement que du courant constant.
36i EFFETS GATALTTIQUES
Le docleur HildebraDd m'adressa, la femme Schoneberg, qui depuis neuf mois, à la suite d*une couche^ était affectée de violentes douleurs dans la cuisse et la jambe. Ces douleurs suivirent le trajet des nerfs sciatique et péronier, et se trou valent compliquées' d'une forte contracture du biceps et du demi-tendineux. Dans 4a nuit les douleurs étaient plus fortesy et le pied se trouvait complètement engourdi. Deux séances (courants stabiles, de 20 à 30 éléments de Daniell pendant trois minutes suivant le trajet des nerfs), le 28 et le 29 juin 1857, suffirent pour faire disparaître les douleurs. Il ne reste sensible qu'un petit point situé au bord externe du tibia, où il se formait une petite tumeur pâteuse. Quelques sangsues appliquées sur ce lieu en firent promptement justice (à cette époque je n'employais pas encore le courant dans les inflammations). Le moment serait convenable de dire ici quelques mots sur les effets du courant constantdans les différents lumbagos, c'est-i-dire des rhumatismes des fascia et des parties tendineuses musculaires, de la région du dos, ainsi que des douleurs irradiantes qui, d'ordinaire, les accompagnent; mais la belle part qui revient au courant induit dans ce genre d'affection, me les fait passer sous silence.
Dans le chapitre suivant, je traiterai des rhumatismes nerveux ou des névralgies rhumatismales, ainsi que d'autres névralgies, dans lesquels les phénomènes électrolytiques du courant se sont montrés très-efficaces.