DIRECTEUR POLITIQUE
Mon cher père, ce n'est jamais sans une douce émotion que je me retrouve, chaque année, à la veille de cette fête de famille, à laquelle il me semble bien n'avoir jamais manqué au milieu de mes plus terribles préoccupations. Oui, cher père, je te souhaite du fond du cœur ta bonne fôte, comme aux premières heures de mon enfance, avec la môme effusion et la même piété filiale. Nous avons connu de mauvaises années ; mais elles ont toutes, néanmoins, présenté une journée de bonheur : c'était la fête du père adoré qui, plus vigoureux que nous tous, restera de longues années encore pour notre joie et notre affection.
Je ne peux pas oublier le souvenir de ma bonne tante cette «'vocation de tout le passé ; et c'est avec bonheur que je la rappelle en t'envoya nt l'expression de ma profonde reconnaissance et de non inaltérable affection.
Toujours ton fils dévoué,