M. C. L XXX
PHIL. COMES FLAXl). & VI
ROM FILP THIRICI COIS
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fF:c. h. cas
TIiLL :) PONl.
(jue l'on déchiffre : 1180 Philippiis, contes FlandriiV et Viromandia\ fil/us Thi'Oilon\i conutis cl Cibilic, fccit hoc castclliini componi. Soit : « Kn iiSo, Philippe, comte de Flandre et de Vermandois, fils de Thierrv et de SibvUe, fit élever ce château. »
Les larges merlons sont encore pourvus de crochets de fer servant à la mand'uvre des volt^s destinés à abriter les archers placés aux crén(»aux. ( )n en a rrîabli î^lusieurs, ainsi que les hourds permettant aux <lrfens(*urs de la pKire d'atteindre les assiégeants au pied de la forteresse. \'u du ])ont (lit de la Décollation, le coup d'cuil d'ensemble est de ceux qu'on ne saurait oubli(»r.
De la distribution intérieure, les vicissitudes des siècles ne laissent j>lus qu'unr uV'O vav^iie. Il a fallu beaucoup drmolir pour retrouver les vesti;^rs (le la construclion jjrimitive, et l'on ne sait au juste à quoi en