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formes arrondies, à bords nets, étaient dans l’un ae ces Cas, au nombre de cinq à six: |
Parfois on constate l'existence d’un véritable ulcère rond : l’ulcère simple du gros intestin : mais cette lésion très spéciale et que certains auteurs (Cruveilhier, Quenu et Duval) ont, à juste titre, rapproché de l’ulcère rond de l'estomac, présente des caractères très particuliers, toujours les mêmes ulcère à bords taillés à pie, rond, de taille moyenne: autour de l’ulcère, la muqueuse est saine, souple, s'arrêtant nettement là où commence l’ulcération, sans présenter de rougeur ni d’altérations très mar. quées.
Enfin l’évolution est également différente. En effet, la gangrène et l’ulcération gangréneuse évoluent vers l’escarre, parfois insidieusement, mais toujours progressivement, jusqu'au. jour où des phénomènes aigus viennent en démontrer l’ existence contrôlée à l'intervention ou à l'auto opsie.
L'ulcus du gros intestin peut, au contraire, évoluer vers la cicatrisation comme en témoignent les brides dures, blanchâtres, rayonnées que l’on retrouve sur la muqueuse eñvironnante. aboutissant parfois à un véritable rétrécissement cicatriciel.
Mais, dans d’autre cas, cette lésion ulcéreuse primilive évolue également vers la perforation, circulaire ovalaire ou fissuraire, parfois entourée d éléments fibrineux.
Le siège de la perforation est variable. Parfois siégeant sur la face antérieure ou interne, elle tend
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à évoluer vers la grande cavité péritonéale. C’est le cas le plus fréquent et, dans ce cas, il n’est pas rare de retrouver dans l’abdomen des concrétions fécales : celles-ci ont peut-être été, à l’origine du trouble mécanique invoqué, comme une sorte d'usure d’une paroi intestinale se défendant mal ; aussi, dans une observation (observ. XXIV), on retrouva le calcul stercoral à moitié sorti de l'intestin écartant les 1èvres de la perforation. Plus rarement, la perforation se fait en péritoine cloisonné, créant alors un foyer de péritonite circonscrite, qui, s'il est antérieur, peut évoluer vers la paroi abdominale et donner lieu à l'apparition d'un phlegmon pyo-stercoral. Enfin, dans d’autres cas, la perforation siégeant à la face externe et surtout sur la paroi postérieure du cæcum, il en résulte un abcès localisé postérieur, iliaque ou lombaire, dont l’évolution plus lente, à phénomènes masqués, pourra dérouter le diagnostic et faire errer l'indication et le mode opératoires. C’est ainsi que l’on a signalé des foyers phlegmoneux extrapéritonéaux, siégeant dans les lombes ou la fosse iliaque, voire même, dans un cas de James Oliver, un vaste phlegmon inter-rénocolique sous-péritonéal (obs. EV XXE)
__ Enfin, dans certains cas, il y a péritonite primitivement généralisée et secondairement localisée comme dans cette observation de Parker qui signale un ulcère perforé du cæcum avec, au contact de la perforation, un foyer de péritonite circonscrite rempli de pus et de matières stercorales, puis une
3 Cou.
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péritonite chronique généralisée avec partout adhérences des anses intestinales ‘entre elles (observ.