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faisant, à tel point mème, que souvent il paraîtra primitif et que c’est par la connaissance exacte de ces faits évidemment assez rares, élant donnée la grande fréquence actuelle de l’amibiase, par la recherche systématique des antécédents intestinaux ou hépatiques chez ces individus, par la notion que l’amibiase peut toujours être à l’origine d’une CÔ-. lite chronique, que l’on arrivera à dépister la véritable étiologie de ces accidents graves. Empressons nous d’ailleurs, d'ajouter que, dans ce cas, une fois la lésion gangréneuse Où perforante du cæcum survenue, la notion de dysenterie amibienne antérieure n'aura plus aucune importance quant au traitement immédiat qui devra toujours être chirurgical.
Le traitement amibien eût pu être préventif et peut-être eût-il permis d'éviter la complication actuelle et de même par la suite, si le malade guérit, une fois cette notion étiologique bien établie, on devra procéder au traitement de la dysenterie, pour éviter le retour de pareils accidents (obs." TT).