‹ Garcia Moreno, président de l'Equator [microform]Chapitre 74 sur 97 · LEE MISSIONS · texte numérisé non relu

LEE MISSIONS

L'œuvre civilisatrice de Garcia Morono gagnait du ter. rain ; villes et les villages avaient leurs pasteurs ; toutes les classes de la population, l’enseignement à tous les dégrés ; les orphelins, un asile pieux pour s'abriter et se furmerà la vie chrétienne : les pauvres malades, des sœurs ou plutôt de véritables mères pour les soigner ; même les parias de ce monde, filles perdues, vagabonds ou criminels, des moyens de réhabilitation. Cependant, dans sa solitude universelle, Garcia Moreno n'oubliait pas qu'à côté de ces malheureux, ai déshérités qu'ils fussent, existait une autre classo d'Équatoriens bien autrement disgraviée.

Par delà les Cordillières et le versant oriental des grands pics neigeux, s'étend une immense plaine de douze mille lieues carrées, Dans ce territoire, qui confine au Brésil, au milieu de forêts vierges, sur les bords du Napo, du Maranon, du Putumajo, des autros fleuves et rivières tributaires de l'Amazone, vivent deux cent mille indiens sauvages, presque tout nomades, la plupart d’un naturel simple et bon, quelques-uns, tels que les Sivaroses, cruels et belliqueux. Leur religion consiste en certaines fables extravagantes, au millieu desquelles domine cependant la croyanco à un Esprit supérieur dont l'homme se rapproche dans

Mo vie future vais.

. Au sciècle d » jrs Jésuites y géritable civil six cent gra cent soixante ces de leur ps frmées des a de Jésus, le nc Sancta-Rosa, !

mans 80 rapp 0 res qui plunta des tribus i ment en poup l primitive Ë femporta co!

) monde sauvag rendus à la vi rligieux des peu de gout p aient ni le s Réductions. Pe quittèr'ont les leurs suporsti > Dès 1862, G nouveau l'éva sn traité av double but au et des missior nant les resso bles jésuites s Macas, Napo, a milieu des En 1864, le Lévangélisait a lorsque les co

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D vie future, s'il échappe aux influences de l'Esprit mauvais.

Au sciècle dernier, pénétrant dans ces régions lointaines, le Jésuites y avaient implanté, comme au Paraguay, une téritable civilisation, La province de Maranon comptait six cent grande divisions, soixante-quatorze peu plades cent soixante mille néophytes. On suit sur la carte les trucs de leur passage par les noms des localités où s'étaient frmées des agglomérations de chrétiens, C'est le nom de bde Jésus, le nom de Marie, la Trinité, suint Michel, Loreto,

Sancta-Rosa, San-Salvador, noms bénis qu'on ne peut lire

ans se rappeler le dévoument de ces généreux missionnai-

rs qui plantaient leur tente et passaient leur vie au inilieu des tribus indiennes pour les transformer non seule. > ment en pouplades civilisées, mais en chrétientés dignes de h primitive Eglise. Naturellement 1x philosophie libérale femporta contre ces ompiètements de la religion sur le

du ter. monde sauvage.Les Jésuites furent chassés, et les indiens utes les rendus à la vie saomade, On essaya bien de substituer aux dégrés ; nligieux des prêtres séculiers, mais les uns se soutaient mer à peu de gout ponr l'habitant des grands bois, les autros n'au plu- aient ni le sens ni le tact nécessaire pour gouverner les parias LRéductions.Peu à peu les pasteurs disparurent, et les indiens els, des quittèrent les villages pour reprendre leurs habitudes et ide uni: Lleurs superstitions.

es mal- Dès 1862, Garciia Moreno conçu le dessin de tenter à re clas- nouveau l'évangélisation du Nupo. C’est pourquoi, dans

ün traité avoc la compagnie de Jésus, il assignait un

double but aux religieux : fonder des collèges à l'intérieur, 1 Letdes missions dans la province d'Orient. De fait, moyen- ‘à éeil, au Brant les ressources fournies par lee évêques et par l'État, \ Mara- bles jésuites s'établirent dans quatre centres principaux, utaires Macas, Napo, Gualaquiza ct Zamora, d’où ils rayonnaiont vages, ai milieu des tribus nomades,

nple et En 1864, le P. Pizarro, déjà notnmé Vicaire apostolique, belli- Mévangélisait avec ses missionnaires les bords du Napo, xtraA var brique les complices de Maldonado, Jararnillo, Lamotha et LroÿaAne e dans

grands o mille

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consorts ayant été condamnés à la déportation, comme nous les hom l'avons raconté en son lieu, firent invasion dans ce pays et école, fo se ruèrent sur la maison des jésuites, qu'ils appelaient les pour tou complices du tyran. Les missionnaires furent enchaîné, gnera, 0 bafoués, accablés d'insultes et de mauvais traitements. l'arithm Après avoir dévasté la chapelle, souillé les vases sacrés et D bait one commis les plus odieuses exactions, ces forcenés se dispo- D objets v sèrent à gagner les frontières du Pérou, emmenant avec eux } C'est qu les missionnaires de la naissante chrétienté. Ils les forcé. L des mdi rent à monter dans le canôt qui devait les emporter, . en » quilsne F. présence des indiens qui, deboutsur la rive, pleuraient à Ledéer b. chaudes larmes. Un de ces pauvres indigènes, voyant les naires,] prisonniers enchaînés comme des criminels, sécria comme » défendre pour lex consoler : “ Pères ! Jésus est mort sur la croix!” D Cette Quand l’embarcation s'éloigna, les sauvages se mirent à ration d. pousser des cris de désespoir, demandant à genoux une der. rêts cal nière bénédiction, puis ils coururent le long du fleuve pour gens sim guivre le canot jusqu'au moment où ils le perdirent de | dit leur | vue (1). On se demandera quels étaient les vrais sauvages, maison

de ces indiens qui pleuraient leurs bienfaiteurs, ou de ces civilisés qui les leur enlevaient en haïne dn nom de Jésus, La pire des sauvageries, c’est le satanisme révolutionnaire,

envoyée repasser indiens

Lors de sa rentrée au pouvoir en 1870, Garcia Moreno, f Jivaros. que rien ne découragenit, établit l'œuvre des missions sur D au cong des bases plus sérieuses, Sans tenir compte de l’animosité perfides. sectaire contre les jésuites, il investit le Vicaire apostolique : et les de pouvoirs civils très étendus. Le 21 avril 1870, parut > ensuite €

5 le décret suivant, qui fit bondir les libéraux : ‘“ Comme il notre te : est impossible d'organiser un gouvernement civil parmi b émigran des peuplades sauvages ; que, d’ailleurs, sans une autorité L engran

quelconque la vie sociale est impossible, les pères missionnaires établiront un gouverneur dans chaque centre de population et l’investiront du droit de maintenir l’ordre et d’administrer la justice, Ils pourront imposer des peines légères pour les délits ordinaires, bannir du territoire de la mis sion les perturbateurs incorrigibles, et transférer à Quito

A par produisi merder P Avila, d'enfant de rallie à certair

(1) Lettredu P. Pizarro, Correo del Ecuador, 2 nov. 1864.

me NOUS e pays et aient les achaînés, tements, acrés et je dispoavec eux es forcèr'ter, : en iraient à yant les | Conime croix |” mirent à une deruve pour dirent de SAUVAgeS, ou de ces de Jésus, tionnaire,

Moreno, sions sur animosité Jostolique 710, parut Jomme il il parmi e autorité Lissionnaide popure et d’adeines légède la mis:

à Quito

es homicides pour y être jugés. Dans chaque centre, une école, fondée aux frais du gouvernement, sera obligatoire pour tous les enfants au-dessous de douze ans. On y enseignera, outre la doctrine chrétienne, la langue espagnole, l'arithmétique et la musique.” Le gouvernement prohibait ensuite la vente à crédit, sous peine de confiscation des

objets vendus et de bannissement du territoire oriental.

C'est que les vendeurs à crédit, spéculant sur la simplicité des indiens, exigaient d’eux des intérêts tellement usuraires qu'ils ne différaiont en rien de la spoliation pure et simple. Le décret accordait enfin aide et protection aux missionnaires, promettant de les faire respecter, et même de les défendre par la force.

Cette dernière clause n'était pas superflue, Dès l’inauguration de la mission, les marchands, vexés dans leurs intérêts calomnièrent les missionnaires près des indiens. Ces gens simples et candides, s'imaginaient que la vente à crédit leur procurait de grands avantages, incendièrent la maison des jésuites. Mais une compagnie de soldats envoyée par le gouvernement rétablit l'ordre et fit repasser les montagnes aux indignes trafiquants. Les indiens se soumirent, à l’exception d’une tribu, celle des Jivaros. ‘ Le jour n’est pas loin, disait Garcia Moreno au congrès de 1871, où nous aurons à poursui7re £es perfides. anthropophäges, pour les chasser de notre sol et les disséminer sur nos frontières. Nous coloniserons ensuite ces fertiles contrées, ainsi que d’autres parties de notre territoire dénuées de population, en faisant appel aux émigrants catholiques d'Allemagne, qui nous arriveront en grand nombre si vous m'accordez les fonds suffisants, ”

A partir de ce moment, les travaux des missionnaires produisireut les mêmes fruits que par le passé. On put former de nouveaux groupes de convertis à Loreto, Archidona,

Avila, La Concepcion, ouvrir des écoles où des milliers d'enfants reçurent l'instruction, fixer des centres ou points de ralliement pour les nomades que les pères évangélisaient à certains jours. Deux ans après, la mission du Napo

comptait déjà ure vingtaine de villages et près de dix mille F dence. I

chrétiens. Hélas ! Garcia Moreno disparut alors qu'il allait À Je service livrer au commerce et à l’industrie ces contrées aussi re- __ tèquid marquables par leur immensité que par leurs richesses et Sur le leurs pittoresques beautés. L'œuvre était déjà si avancée Manabi Le qu’il insistait près du Saint-Siège pour obtenir un second | Quito et vicariat apostolique. Avec lui s'évanouirent ces magnifiques , pectifs. V perspectives. Les trafiquants rentrèrent au Napo, chas- , trouvaien sèrent les jésuites, et dispersèrent les réductions. Des re- ATP présid ligieux isolés parvinrent à démeurer quelque temps au sein D entre d't des tribus errantes, mais dans une impuissance presque le chef:l

absolue de faire le bien par suite des” obstacles que sus-

de Û milieu de citaient leurs rapaces ennemis.

D coururen

Les états libéraux de l'Amérique méridionale ont tous, D lviech dans leur partie orientale, une province sauvage. Seul, b longtemp Garcia Moreno entreprit de porter le flambeau de lu ci- E Enfin: vilisation au delà des Cordillères, prouvant une fois de plus R beaucôny aux prétendus amis de l'humanité que le chrétien possède : devoirs r un cœur assez large pour embrasser tous les peuples et respect | assez généreux pour leur porter, au prix d’immenses sacri- toutes ces fices, les biens dont le Christ l’a comblé, D l'église. ] . Sous l'inspiration de ce même zèle, le président s’efforça dispersés de raviver la foi, non seulement dans les pays sauvages, L explique , mais chez les chrétiens de l’intérieur, Les habitants des . commun montagnes n'étaient guère moins dénués de secours reli- L Morenoc gieux que les riverains de l'Amazone. À peine de temps sairemen en temps un prêtre venait-il les visiter dans leurs solitudes : à la prati iointaines. Ne recevant qu’un traitement insuffisant pour | depuis lo vivre, le curé ne se croyait pas obligé de résider dans sa Rédempt paroisse, Retiré chez ses parents ou dans une ville voisine dont la v il faisait acte de présence trois ou quatre fois l'an, afin L plus délai d’être autorisé à percevoir les fruits de son bénéfice. Les rédemptc familles croupissaient dans l'ignorance, les malades mou- | à Rioban raient sans sacrements, les enfants n'étaient pas même bape | flancs co! tisés. Pour rendre la vie à ces paroisses abandonnées, L Grâce à 1 Garcia Moreno augmenta le nombre des pasteurs, les pour- de voyag vut d’un traitement convenable, et les astreignit à la rési- évêques 6

D dence. Les gouverneurs avaient ordre de veiller à ce que | le service paroissial se fit régulièrement et de rendre compte à qui de droit des moindres infractions.

Sur le littoral, les deux provinces d'Esméraldas et de Manabi languissaient aussi par suite de l'éloignement de Quito et de Guayaquil, chef-lieux de leurs diocèses res-

ques i pectifs. Vingt ou trente paroisses assez populeuses se has- b trouvaient pour ainsi dire privées de vie et de mouvemént, Le » Le président supplia le souverain Pontife d'en faire le a. | centre d'un nouveau diocèse, vrai diocèse de missions, dont que > Je chef-lieu serait Porteviejo. Un évêque vint se fixe: au er | milieu de ces brebis sans pasteur, des prêtres zêlés parcoururent les paroisses en prêchant la parole de Dieu, et ous, DD la vie chrétienne circula de nouveau dans ces régions 8i Seul, R longtemps désolées.

ne À Enfin, dans les villes et les campagnes on rencontrait plus } beaucoup de chrétiens qui n’accomplissaient plus leurs sède : ) devoirs religieux. L'ignorance, les passions viciouses, le 18 eu respect humain, l'impiété révolutionnaire, quelquefois ét toutes ces causes réunies les arrêtaient sur le seuil de l'église. Le petit nombre de pasteurs, trois cents à peine, Torça dispersés et comme perdus dans ces immenses paroisses, ages, } explique aussi l'indifférence des ouailles, surtout dans les | des L communes rurales, où le prêtre était à peine connu. Garcia reli- } Moreno comprit que l’œuvre des missions devait nécesemps sairement s’adjoindre au ministère paroïissial pour ramener tudes | à la pratique de la religion ceux qui ; l'avaient abandonnée pour | depuis longtemps. Il fit appel aux religieux du Très-Saint IS Sa . Rédempteur, ces enfants de saint Alphonse de Liguori, isine L dont la vocation spéciale est de porter à tous, surtout aux afin ? plus délaissés, le bienfait de la rédemption. Deux colonies de Les L rédemptoristes frauçais s’établirent l’une à Cuenca, l’autre : mou- } à Riobamba, pour rayonner de ces deux centres, sur les bape flancs comme dans les vallées de l’Azuay et du Chimborazo. nées, } Grâce à la générosité du président, qui se charges des frais pour- ) de voyage et souvent d'entretien, et sous les auspices des rési- évêques dont le zèle seconda leurs efforts, les missionnaires

croix à travers les rues de la capi‘äle devait être le triomphe

foyers de véritable piété et à réveiller les campagnes de leur torpeur. Ils s'en allaient deux à deux, à cheval, au. devant d’une peuplade lointaine perdue dans les bois ou perchée'sur les flancs d'un volcan. Souvent ces pauvres gens, à l'annonce d'une mission, abandonnaient leur cabane et leur travail, et faisaient un voyage de cinq à dix lieues pour assister aux saints exercices. Là où il n’y avait pas d'église, on construisait à la hâte une tente de feuillage, Durant quinze jours, le peuple se piessait dans ce sanctuaire improvisé pour entendre les instructions, réciter le rosaire et chanter de pieux cantiques. Tous, après avoir

pleuré leurs péchés et reçu leur Dieu, se consacraient à la

Vierge-Mère, cnréclumant son perpétuel secours pour eux et leurs familles. Alors venait la séparation, accompagnée souvent de scènes déchirantes. Ces braves gens ne pouvaient se faire à l'idée de ne-plus entendre les envoyés du ciel qui les avaient tirés de l’abime pour les remettre sar la voie du salut, On les vit quelquefois au moment du départ, se jeter à genoux, barrer le passage aux ‘chevaux, et conjurer en

- sanglotant cvs pères de leurs âmes, comme ils les appelaient

de rester avec eux,

Dans les villes, les missions n’excitaient pas moins d'en-

. thousiasme. En 1873, les rédemptoristes préchèrent les

saints exercices dans la capitale à un immense auditoire fourni par toutes les classes de la population. Le président,

..& la tête de son peuple, assistait à toutes les prédications

Après avoir ramené à Dieu plusieurs milliers d'âmes, ls

. mission se termina par la Plantation de la croix, cérémonie

qui donna occasion à une scène digne des temps antiques, La vaste église métropolitaine ne pouvait contenir les flots du peuple qui s’y pressait. À la place d'honneur figurait le président, entouré des autorités civiles et militaires. Avant

: -le départ de la procession, un des pères missionnaires parut

en chaire. Il parla du signe auguste de la. rédemption et des respects qui lui sont dus ; il dit qne la procession de la

réussirent en pou de temps à créer Gans les villes des

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du Dieu Sauveur ; il rappela que l’empereur Méraclius n'avait pas dédaigné de porter sur ses épaules le bois sacré: du Calvaire: “ Et j'espère; ajouta-t-il en s'adressant aux } hommes, que tous, foulant aux pieds le respect humain, } vous envieriez le même honneur.” A peine avait-il dit ces

lles des

mots que le président, revêtu de tous ses insignes, quitte sa

. place, s'approche de la croix, et, conjointement avec ses mi- > nistres, se charge du précieux fardeau. Il traverse ainsi

Ja capitale portant sur ses épaules, aux yeux de tout le

1 peuple, l’étendard du Dieu qu’il voulait faire régner dans

les cœurs. Quelle ieçon pour ces républicains d'Europe qui se font une gloire d'abattre la croix dans nos écoles, sur nos places publiques, et jusque dans nos cimetières |

Ce zèle du président pour la régénération religieuse du

L. pays fut souronné du plus magnifique succès. Qu'on en juge:

par le témoignage du père Lorenzo, supérieur d’une nou:

L velle société de missionnaires capuçins, établis à Ibarra, la

malheureuse cité victime du tremblement de terre de 1868 : “ La religion, écrit il, est ici partout en honneur, De tous côtés s'élèvent de nouveaux temples. La population, acccurue au-dovant de nous, à plusieurs lieues de la cité, nous a reçus avec enthousiasme. Plus de cinquante arcs de triomphe se dressaient sur notre route, et la musique nous accompagnait de ses joyeux concerts. Ibarra est en pleine reconstruction, le gouvernement bâtit un vaste hôpital, l'évêque relève sa cathédrale, les dominicains leur couvent,

: leprésident nous donne mille piastres pour réparer celui de,

St François. Ici tout respire la piété ; on n'entend ni blasphèmes, ni malédictions ; on y sanctifie les dimanches et fêtes ; l’armée elle-même observe la loi de Dieu et fait chaque année les exercises spirituels (1). ”

Garciu Moreno jouissait du prodigieux changement dont ilétait le promoteur et le témoin. Après la mission de Quito, il écrivait à un ami (2) : ‘“ Dieu nous bénit, car je pays progresse véritablement. Partout, se manifeste la (1) En juin 1873.

(2) La Verdad, 26 février 1874.

aux rédemptoristes, aux observantins, et autres religieux qui aident nos bons prêtres, eux-mêmes pleins de zâle Incalculable est le nombre de ceux qui, durant le carême se sont régénérés par la pénitence, Dans notre jee nesse, On comptait ceux qui remplissaient leurs devoirs religieux ; aujourd'hui l’on compte ceux qui les négligent, D'autre part, le progrès matériel est non moins admirable, ‘On dirait vraimentque Dieu nous soulève de sa main comme faitun tendre père pour son enfant quand il l'aide <ssayer ses premiers pas. ”

réforme des mœurs, grâce aux jésuites, aux dorinioalns À

C'est un axioi

L sation consiste,

religieux d’un p ) matériel. Etud L formes extérieu production tou) de bien-être à de manière qu'i plus riche et pl P près, Et de 1 d'autre pour de Fil n'ya poir b plus que le pr } mythe, l'ordre - théorie du posi » seurs, malheur } que la religion

Autre axior

P ne se réalise q | des gouverne - l'Eglise. Troj > des choses cél | prendre l'imp

» prendre l'importance des problèmes économiques, ni surtout

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